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tensions et blocages

" Soyez raisonnable! "

Comment naissent les blocages émotionnels dans l'aura?

 


" Thus emotional intelligence is an essential ingredient of good health maintenance and disease control. (.....) Whereas mental intelligence tends to lead us to a mentalization and mental creation of emotion, emotional intelligence helps us get rid of some of the evils of mentalization and mental creation of emotions. " ( Amit Goswami in " The Quantum Doctor: A Physicist's Guide to Health and Healing " )

 

Des tensions ou blocages émotionnels naissent dans l’aura parce que l’homme vit un conflit entre ce que sa raison et son cœur ( ses sentiments ) ont à dire à propos d’une question vitale. La plupart des gens ont, étant petit, souvent entendu: " Sois raisonnable ! " . Par la société, l’éducation et l’enseignement, nous sommes continuellement conditionnés à écouter la raison, parce que cela nous confère un sentiment de sécurité et de confiance. Nous avons donc été encouragés à apprendre à développer notre cerveau assez facilement, mais voilà que notre vie entière est sens dessus dessous à cause de nos sentiments. Tirer au clair ses sentiments est pour la plupart des gens une question contraignante et très souvent tabou. Nous ne savons ( ou plutôt nous ne ressentons ) toujours pas comment on peut trouver l’harmonie dans notre vie affective, souvent assez complexe. Notre raison essaie très souvent d’avoir le dernier mot en matière sentimentale, ce qui occasionne des conflits.


Dans quelles situations établissons-nous les tensions émotionnelles ?


Nous nous surprenons régulièrement, p.ex., que nous n’osons pas dire " non " ( la raison nous le dicte ) afin de ne pas vexer quiconque ( " que vont-ils dire ou penser de nous " ). Mais dans notre for intérieur nous sommes exaspérés ( bien qu’on ose surement pas montrer ce sentiment ) par les autres et par notre manque de honnêteté ou de courage. De plus, les gens supportent très difficilement que leur entourage en profite que trop, et abuse de leur manque d’assertivité : " Demandez-lui, elle n’osera de tout façon pas refuser… " Cela crée tant de tensions chroniques, qui non seulement affectent notre bien-être et surchargent notre aura, mais qui occasionnent en outre des dérèglements, des blocages et des maladies au niveau corporel.


Des magazines genre " mode de vie " et les livres à caractère spirituel essayent de convaincre les gens de la pensée positive. Pourquoi parlons nous de convaincre ? En soi c’est évidemment fort louable et même crucial que nos pensées soient plus positives. Quand ceci offre un contraste violent avec ce qu’on ressent vraiment en son for intérieur, on se ment à soi-même ( même sans qu’on s’en rende compte ) et ceci engendre aussi des tensions. L’autosuggestion ( s’inculquer : " je me sens bien " ) ne peut pas former de contraste criant avec la réalité interne ( " je ne me sens pas bien du tout dans ma peau, mais je le VOUDRAIS pourtant tellement " ), sinon cela reste une mission ou un élan ( une impulsion ), venant de la raison et cela n’a aucun effet positif.


En outre, pendant notre éducation ou à l’école, nous avons peu ou pas du tout appris à maitriser ( et encore moins à contenir ) tous nos ennuyeux, voire mauvais traits de caractère. La plupart d’entre nous choisit d’ailleurs de cacher ces moins beaux côtés pendant toute une vie, ou de les camoufler aussi bien à nous-mêmes comme aux autres. Une fois de plus il y a des tensions… Par contre – afin de rendre la vie en communauté vivable – nous sommes fortement encouragés par la société ou, mieux encore, conditionnés et disciplinés à perfectionner notre " personnalité inférieure ". Le fait qu’ on doit toujours se montrer sous son meilleur jour et montrer sa bonne volonté " crée des tensions, en 
nous-mêmes et dans nos relations avec les autres, parce que souvent il s’agit de règles qui nous sont imposées. Si on se plie à toutes sortes de règles, de lois et même surtout à des règles morales ou des principes ou des vertus chrétiennes ( p.ex. les dix commandements ), ceux-ci ne viennent pas toujours droit du cœur. Nous nous surprenons que nous nous montrons sous notre meilleur jour, parce que c’est ce qu’on attend de nous et cela se traduit chez certains par une vie ininterrompue à tromper son monde pour sauver les apparences. C’est tout autre chose que de travailler de façon délibérée et positive à sa personnalité, partant d’une conviction intime. Il est surprenant de voir de quelle façon ceci mène à plus d’unité et de tolérance entre les hommes ( la notion que nous vivons ensemble et que nous devons nous efforcer ensemble, à plus d’unité sur le chemin de l’évolution en tant qu’être humain ), ceci n’occasionne que rarement ou même pas de tension dans l’aura. Moins de conflits en nous-mêmes signifie automatiquement moins de conflits avec notre environnement.


Ce qui est encore plus difficile que d’apprendre à maitriser d’une façon consciente nos traits de caractère moins positifs, c’est d’apprendre à s’aimer. Ceci est vraiment très difficile, pour la plupart des gens cela restera une pierre d'achoppement à vie et une grande source de tensions. Pour beaucoup – et nous y sommes aussi conditionnés – c’est de l’égotisme, du narcissisme et de l’égoïsme. D’autres partent du point de vue que " l’amour de soi " signifie que nous devons nous accepter ( et les autres aussi ) comme nous sommes ( " je suis comme ça " ). S’aimer ne peut jamais être confondu avec une trop grande générosité envers notre faible MOI ( " je n’y peux rien, c’est plus fort que moi ") mais ne peut surement pas être confondu avec de l’égoïsme ou de l’autosuffisance ( " je me trouve assez bon comme je suis  ", ou plutôt " encore mieux que les autres " ).  La conscience de soi vraie et sincère, et l’amour de soi n’ont rien à voir avec aucune des deux attitudes. Même si la plupart de nous ne l’ont jamais ou à peine appris, ceci est tout de même essentiel dans notre vie : " je suis important et je veux me sentir bien ". En effet, comment une relation peut-elle être harmonieuse si nous vivons pas en premier lieu en amour et en harmonie avec nous-mêmes ? Cette philosophie et ce mantra du " bien-être " s’applique évidemment à tous ceux qui croisent notre chemin.


Nonobstant le fait que la liberté individuelle et le développement dans le monde occidental n’ont jamais été aussi grands, il y a beaucoup d’hommes ( oui, aussi beaucoup d’hommes " nouveaux " ) et de plus en plus de femmes " ultramodernes " qui – dans leur relation  - luttent avec l’expérience ( le vécu ) et avec l’expression de leurs sentiments les plus intimes. Si cela ressort d’une croyance ( cherchant plus de repères ) en la supériorité de la raison ou d’une angoisse à se livrer émotionnellement … beaucoup de gens referment leur cœur et se rendent malade consciemment ou inconsciemment et de ce fait font la même chose avec le cœur de leurs bien-aimés ou de leurs proches. Le cœur devient de plus en plus un abri pour des sentiments qui ne peuvent pas être vécus, montrés ou partagés ( " on ne fait pas étalage de ses sentiments " ).
Bien de forts sentiments sont très obstinés et ne se laissent pas repousser ou ne disparaissent pas sur simple commande du porte-parole de " l’égo-personnalité " : la raison. Ils se cachent parfois et se réunissent dans ce que nous pourrions appeler, avec un soupçon de métaphore, des mouvements de résistances souterraines. Et les éruptions ( émotionnelles ) ne se font pas attendre longtemps. Il y a une immense relation entre p.ex. un chagrin, une impuissance, une frustration, un sentiment de culpabilité, de vide ou d’infériorité, longuement retenus d’un côté, et les coups au cœur d’un autre côté ( à la longue ressenti physiquement ). C ’est une question de temps avant que le cœur physique
( le cœur est bien plus qu’une pompe, c’est un organe de la sensibilité ) commence à en souffrir. L’équilibre corporel et émotionnel en soi survient seulement si notre raison et notre cœur peuvent vivre plus ou moins en équilibre entre eux. La raison n’est pas supérieure au sentiment : la vie nous procure quotidiennement des exercices à la recherche d’un équilibre.

 

D’ailleurs, non seulement sur le plan individuel mais aussi sur le plan collectif, 20 siècles d’histoire de civilisation nous ont démontré que l’humanité continue de trébucher ( et de faire la guerre ) à propos de ce que nous appelons " des émotions et des passions primaires " : l’anxiété, l’orgueil, l’avidité, la rivalité, l’égoïsme, la cupidité, la jalousie, la discorde et surtout sans oublier… le pouvoir ( sur son proche et sur la nature ). Tous les jours nous lisons dans le journal que des tensions peuvent s’accroître très violemment entre des pays limitrophes et entre des groupes de population d’un même pays. Les passions et les émotions primaires ne disparaissent pas simplement en les enrobant d’un soupçon de civilisation, comprenant des lois et des règles ( les gens civilisés sont quand même raisonnable en toute circonstance ?! ). On a écrit assez d’histoires et de livres qui nous confrontent à ce qui se passe dans des situations de crise dès qu’on enlève la couche de vernis ( p.ex. " Lord of the Flies " par W. Golding – prix Nobel de la littérature ). La véritable nature et les émotions des gens et des peuples montent à la surface et plus rien ne peut arrêter ceci. Il y a pourtant de par ce monde des peuples, chez lesquels la spiritualité est encore de mise, comme p.ex. le peuple tibétain, les moines et leur guide spirituel le Dalaï Lama, qui - malgré 50 ans de répression, de privation, d’humiliation, d’incarcération et de torture par le gouvernement chinois - ont adopté une attitude très magnanime, chaleureuse et source d’inspiration…

 

Il est essentiel de se remettre en question chaque jour, pour qui veut développer de belles et fortes qualités de caractère et de personnalité. Les bouddhistes tibétains n’ont pas obtenu sans rien ce haut niveau spirituel : pendant de longues générations ils y ont été et y sont toujours préparés – mais pas de manière dogmatique – et c’est devenu un désir tout naturel et une aspiration à garder une paix intérieure. Cela fait qu’ils ont un tel rayonnement ( aura ). Et de la compassion envers les autres…

 

Notre expérience de travail  

 

Nous apprenons aux gens d’avoir un autre point de vue à propos de leurs sentiments et de leurs émotions parfois embrouillées, parfois pénibles, contradictoires, incomprises et maintes fois réprimées et dont ils ne se sont jamais remis. Les tensions dans l’aura surviennent quand les sentiments et la raison s’embrouillent à propos de toutes sortes de questions ( de cœur ). En outre ceux qui ont une piètre opinion d’eux-mêmes ou ceux au grand cœur – les gens le ressentent plutôt comme un obstacle que comme une source de joie – n’ont souvent qu’appris en théorie de se prendre en main. Beaucoup plus de gens qu’on puisse imaginer, souffrent d’un manque navrant d’amour-propre : " tout/tout le monde est pratiquement toujours plus important que moi-même ". Nous rencontrons souvent des femmes qui font vraiment tout pour leurs enfants – même si elles le font du fond du cœur. Heureusement que la plupart des mères s’en rend compte après un certain temps, que plus de temps et d’attention consacrés à leurs propres personnes font qu’elles se sentent bien mieux dans leur peau, ce qui est bénéfique pour toute la famille. Les hommes ou les pères qui ne parviennent que difficilement à montrer leurs sentiments – il y en a beaucoup trop malgré la tendance du " nouvel homme " - vont plus facilement et spontanément exprimer ce qu’ils ont sur le cœur, au lieu de se fâcher, de se renfermer ou de s’en aller pendant les discussions. Les enfants qui souffrent de brimades à l’école ou les jeunes qui sont en conflit avec eux-mêmes à propos de leur nature sexuelle ( et les préjugés qui en découlent )  … cela occasionne des coups dans la personnalité ( pourtant ) si fragile, s’ensuit des tensions dans l’aura et ensuite toutes sortes de troubles psychosomatiques. Il est dans notre intention d’apprendre aux enfants et aux jeunes et que la force ne réside pas dans la dureté mais bien dans la défense : l’amour-propre.


Après de longues années d’expérience dans notre travail à propos de " blocages " dans l’aura et les troubles qui s’en suivent pour la santé des gens, il est tout naturel que de promouvoir cette philosophie vitale et favorable à la santé : " je suis important et je veux me sentir bien dans ma peau ". Les hommes, les femmes et les enfants – à leur niveau bien sur - ainsi que les jeunes développent par conséquent, et à terme, beaucoup moins de fardeau émotionnel dans leur aura, s’ils viennent chez nous. Il est essentiel que les gens continuent à montrer du respect envers ceux qui, dans leur propre vie, veulent ou doivent jouer le premier rôle. Cela ne signifie donc pas qu’on doit s’approprier le rôle le plus important dans la vie d’un autre – les autres le permettent parfois sous le couvert de l’amour – sinon on condamne cette personne à vie à la serviabilité ou à la dépendance. Tous les jours nous rencontrons des personnes qui ne tiennent qu’un second rôle dans leur propre vie parce qu’ils n’ont jamais appris à écouter cette petite voix intérieure qui s’y opposait et qui occasionnait souvent des tensions imperceptibles. Beaucoup se cantonnent à vie dans des événements irréversibles ( p.ex. l’acceptation de la mort d’un être aimé ) et qu’ils, par définition, ne parviennent pas à changer, mais cela crée énormément de tensions, parce qu’ils continuent à se révolter. En outre ils n’ont souvent pas le courage d’aborder les affaires qu’ils pourraient bien ou devraient changer ( p.ex. terminer une relation destructive ), avec comme conséquence … de nouvelles tensions.
 

Pendant un traitement hebdomadaire nous parvenons à éliminer cette " énergie négative " ( = les tensions ) de l’aura par une bonne discussion et, au moyen d’énergie, nous pouvons faire en sorte que le champ énergétique ( =aura ) s’en retrouve renforcé et embelli ( cela se traduit par une personnalité remarquablement plus forte, tout en montrant clairement des limites aux autres ).
Nos meilleurs résultats découlent bien sur d’un ensemble de nos et aussi de leurs efforts. Une minorité de gens venant chez nous, ne veut pas faire d’effort du tout pour devenir plus résistant émotionnellement ( " je suis et je reste une victime " ) et nous laisse faire. Il est évident que nos résultats restent limités et que c’est un emplâtre sur une jambe de bois. Nous ne pouvons pas éliminer les tensions de l’aura d’une personne de façon efficace, si elle parvient en créer de nouvelles si rapidement. Il n’est pas évident pour certains de ( vouloir ) se sentir bien ou en bonne santé, de se prendre en main ou d’oublier de vieilles douleurs… Bien sur, cela demande du temps et de la patience, mais, tant qu’il y a une volonté, on y parvient toujours.

 

 Dans " La solution intérieure " de Thierry Janssen, chirurgien belge, psychothérapeute et convaincu de l’efficacité des médecines alternatives, nous pouvons lire ( dans le livre il milite en faveur d’un équilibre subtil entre le corps et l’esprit ) :


" Si un malade se rend compte de ses capacités préventives et curatives, il gardera un certain pouvoir sur la maladie et il pourra maintenir une certaine autonomie par rapport à ceux qui soignent sa maladie. Ceci est important. Aussi bien dans le cadre de la médecine conventionnelle que dans les méthodes de traitement alternatives et complémentaires, il pourrait se créer une relation de dépendance entre le malade et le soigneur. "
 

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mécanismes de contrôle de la raison

En matière de sentiments, la raison se comporte souvent en maître de tromperie. Notre raison et notre sous-Moi ( ego ) s’entendent très bien tous les deux, et ensemble ils essayent de mener des sentiments indésirables dans des chemins connus et contrôlables ( lisez : rationnels ). Notre surmoi et le champ énergétique spirituel, qui forme notre aura, ne s’enfoncent pas dans les mécanismes de contrôle de la raison, et cependant c’est pour cela que l’aura de tant de gens est remplie de tensions qui surviennent d’un conflit entre leurs émotions ( sentiments ) et la raison. Il n’est pas question que les sentiments soient plus importants que la raison, non, tous deux font partie de notre condition humaine. Il est surtout très important de trouver plus d’équilibre entre ces deux forces supérieures dans notre vie, dans nos relations, dans nos occupations de tous les jours. Comment ? Employez surtout la raison ( et aussi votre intuition ) pour les questions rationnelles et, pour les questions émotionnelles, regardez honnêtement vos propres sentiments et ceux des autres, et apprenez à les gérer. Nos sensations, nos paroles et nos actes doivent s’aligner dans la complexité de nos relations humaines. La plupart du temps les gens répudient leurs propres sentiments ou leur singularité, de peur de se faire critiquer et d’être rejeté par les autres. A chaque fois qu’ils entendent résonner dans leur for intérieur un " non " très puissant et que les gens n’auront pas le courage de s’opposer par amour-propre, ils se répudient eux-mêmes. Celui qui prend conscience de soi-même et qui travaille jusqu’à ressentir de bonnes sensations, sera moins victime d’émotions destructives.

 

 

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Nos pensées (s)ont des pouvoirs

Nous faisons tous les jours l’expérience que de gênantes façons de penser, ou que de façons de ressentir les choses, occasionnent chez les gens des ondes négatives, qui s’immiscent dans leur aura et qui après coup occasionnent des gênes sur des places sensibles du corps ( p.ex. l’estomac est très sensible nerveusement parlant, la remarque quotidienne " ça m’est resté sur l’estomac " se traduit d’abord par un champ magnétique autour de l’estomac, qui commence ensuite à détériorer le fonctionnement-même de l’estomac ). Ces tensions peuvent aussi se retrouver à des endroits symboliques du corps. Dans la médecine orientale p.ex., le foi est l’organe des soucis. Les gens qui, en outre, ont un mal chronique, ont en plus le reflex automatique de maudire les points douloureux sur le corps : " ces foutus genoux " ( et ils veulent dire que c’est désagréablement douloureux ). Dans cette situation la loi suivante de l’énergie est de vigueur : " nos pensées sont des forces ". Que cela signifie-t-il ? L’aura adopte chaque puissante imprécation comme une réalité. Comme p.ex. autour de la tête ( quand on a le sentiment que la tête devienne une cible parce qu’on vous lance tant de reproches à la tête ), une sensation de pression se forme ou des élancements, ce qui occasionne très souvent de migraines. Nous ne pouvons jamais associer nos problèmes et nos émotions négatives avec notre corps ou avec notre santé. La langue néerlandaise ( surtout la façon de parler des Flamands ) contient des dizaines d’expressions " à première vue innocentes " qui sont bien sur beaucoup moins innocentes qu’on ne pourrait l’imaginer. Beaucoup d’expressions contenant une référence à une certaine partie du corps, causent des problèmes à cet endroit-là, des tensions irritantes se forment dans l’aura de ces organes. Tout le monde est familiarisé avec la notion des " plaintes psychosomatiques " : celles-ci surgissent parce que l’esprit se projette sur le corps. Les tensions qui sont entassées un peu partout dans l’aura se transforment d’abord en blocages ( d’énergie ) qui se ressentent physiquement de façon agaçante, mais qui mènent tout droit à toutes sortes de ( graves ) maladies corporelles. Pensez donc au rapport entre " le mal au cœur " perpétuel et certains cas de blocages du cœur ou d’anévrismes.
Nous ne prétendons bien sur pas que chaque maladie survienne de tel façon, mais la relation entre l’esprit et le corps est encore toujours sous-estimée par l’étude et le traitement de certaines maladies. Le domaine de la médecine classique a été divisé en plusieurs spécialités, bien que le corps et l’âme ne se laissent dans le fond pas diviser en compartiments. L’ensemble ( de l’homme et du corps et du cerveau ) est bien plus que la somme des parties. On laisse parfois passer l’occasion de rechercher la cause profonde ( spirituelle ) de toutes sortes de maladies, ce ne sont pas toujours de manquements techniques ou des troubles de fonctionnement du corps. Des émotions mal digérées ( surtout des sentiments de peine, d’impuissance, de désespoir, de colère, de culpabilité et de peur ) peuvent p.ex. occasionner des troubles de digestion ou paralyser notre résistance naturelle. Pourtant, beaucoup de thérapies se limitent à " l’emplâtre sur une jambe de bois " : on s’occupe des conséquences, et pour ce qui les a occasionnées ( les causes ) " on a qu’à se tourner vers un psychologue ou un psychiatre  ". L’avantage de la médecine holistique ( on considère l’homme comme un tout et on adapte le traitement en fonction de cette totalité ) est qu’on explique aux gens qu’ils sont cœur, âme, esprit et corps. L’intelligence du corps et la sagesse du cœur doivent être consultés par chaque " malade  " ou chaque thérapeute. Auprès des maladies comme le cancer ou d’infections auto-immunes ont se pose cette question cruciale : pourquoi le corps intelligent déraille-t-il et se retourne-t-il contre son propre système de défense ? Qu’y a-t-il de si puissant que cela occasionne un tel chaos sur le plan de la santé ? Evidemment, les facteurs corporels et génétiques, l’environnement ( p.ex. Tsjernobyl ) jouent un grand rôle, mais il n’est pas rare de constater qu’une vie émotionnelle a été complètement déséquilibrée depuis déjà plusieurs années ( ceci ne vaut évidemment  pas pour les enfants, atteints d’un cancer ).

 

Aussi longtemps que les biologistes, les scientifiques médicaux et certains thérapeutes continueront à défendre cette vision matérialiste bornée, que nos émotions sont exclusivement commandées par le cerveau et qu’elles ne sont pas plus que le résultat du ( moins ou moins bon ) travail d’un nombre d’hormones, l’impact des blocages émotionnels sur la santé du corps physique ne pourra jamais être évalué tout à fait correctement. L’aura d’une personne EST son corps spirituel, son corps sensitif, et elle contient toutes les expériences ( sensitives ) positives et négatives. Et le corps physique écoute sans relâche et sans hésiter ces fortes impulsions du corps spirituel, de l’aura. Dans l’ancienne sagesse " un esprit sain dans un corps sain ", le mot " esprit " indique donc bien plus que le cerveau ou la pensée de l’homme. En vue d’une belle et puissante aura il est important à veiller à la pureté de toutes nos pensées et de nos émotions. Des pensées et des sentiments positifs créent une belle aura ( rayonnement ) … et par conséquent une meilleure santé possible.

 

Notre expérience : Certaines gens s’exclament " je craque ". Ce n’est pas invraisemblable que ça se passera effectivement un jour ou l’autre. En néerlandais, une expression qui se traduit en anglais par  " I’m pissed off " ( en français : je suis fou furieux – avec une référence aux voies urinaires ) n’est pas une notion creuse. Nous rencontrons souvent des gens qui sont émotionnellement tellement bloqués ( cf. la connexion vésicule/reins avec les émotions ), qu’ils doivent se rendre à l’hôpital parce qu’ils ne parviennent plus à uriner. Après un examen médicale, le diagnostique du médecin est le suivant : " les plaintes sont bien réelles ( le mal n’est visiblement pas endurable ) mais la cause est inconnue  ". Les tensions émotionnelles sont en outre ( encore toujours ) pas mesurable dans l’aura, les suites, elles, le sont bien. Une fois de retour à la maison, la plupart des gens éprouve que les plaintes – malgré de puissants antidouleurs – persistent plus au moins. Comment cela se fait-il ? Les énergies négatives dans l’aura n’ont, en effet, toujours pas disparu. C’est en éliminant les tensions dans l’aura qu’on parvient à faire disparaître les plaintes physiques. La science médicale n’accepte pas – à défaut de preuves – ce qui se passe p.ex. chez les hommes qui associent leur contrariétés journalières avec leurs parties génitales : " tu me les casses… ", certains hommes le répètent sans cesse.

Un patient, Gérard ( 67 ans ), nous raconte dans le détail sa visite nocturne à l’hôpital – à cause de maux infernaux… à son sexe – et que même la morphine ne parvenait pas à calmer suffisamment. Ce qui causait autant de mal, restait un mystère pour les docteurs, même après un scanner. Et ce fut encore un plus grand mystère pourquoi la morphine, qui est pourtant un remède superpuissant, ne parvenait pas à calmer la douleur. Ce n’est pourtant pas anormal : l’influence des tensions sur le corps humain peut être ressentie très intensément.

 

La plupart des gens reconstituent peu à peu le fardeau émotionnel dans leur aura, ce qui provoque à chaque fois ces maux mystérieux : parfois ils ont mal à l’estomac, une autre fois ils ont mal à la gorge ( " être pris à la gorge " ), ou ils ont le sentiment d’avoir la gorge serrée ( " avoir une boule dans la gorge " bien qu’indétectable, mais bien ressenti ), ensuite ils ont mal au dos ( " ils m’ont planté un couteau dans le dos " ), ou aux intestins ( " ça me fait mal au ventre ", les maux d’estomac ou d’intestin sont en effet très souvent imputables au contrariétés ), ou ils ont des problèmes de digestion ( " j’ai envie de dégueuler ", " vous me faites chier " ), ou aux articulations … et à chaque fois le verdict du médecin : " cause inconnue "…  Consciemment ou inconsciemment, les gens le savent que trop bien, mais cela ne leur plait pas que leur corps trahisse ce qu’ils ont désespérément essayé de réprimer ou de dissimuler toute leur vie à eux-mêmes et aux autres.

 

Ce n’est pas un luxe superflu d’effectuer de façon régulière un grand nettoyage dans nos façons ( souvent ) négatives de penser et de ressentir les choses. Sinon notre esprit et notre aura risquent de devenir un véritable bourbier de poison rempli d’énergies destructibles et notre santé se minera de ce fait de plus en plus. Cette négativité chronique dans nos pensées et/ou dans nos sensations ( le chagrin, la colère, des sentiments de culpabilité,… ) mène à un rayonnement négatif et aux maux chroniques, non seulement chez nous-même mais aussi chez nos êtres chers ou nos collègues, qui en souffrent quotidiennement. Certaines gens sont tellement aigris ( pensez donc au juron " pisse-vinaigre " ) ou deviennent tellement odieux, que leur rayonnement ( de l’aura ) se transforme en un bain de venin dans lequel ils submergent tout leur environnement. Ceci est également pas mesurable, mais on le ressent très bien, cela devient même tangible : " on évite ces personnes…comme la peste, parce que la tension est à couper au couteau ".
Heureusement, un tas de gens ont un rayonnement sincèrement chaleureux et, bien que ce ne soit tout aussi peu mesurable, ces gens semblent néanmoins agir comme un phare pour les autres ( avec un rayonnement non seulement lumineux mais aussi chaleureux ). Un rayonnement ( aura ) positif ou négatif ? A nous le choix… Comme nous le souhaite si chaleureusement le scientifique russe dr. Konstantin Korotkov sur son site-Web : " I wish you health, success in creation and let your Aura glow. "

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