Pierre Vreysen & Griet Hutsebautguérisseurs

la preuve : hémorragies cérébrales

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SFC et/ou la douleur chronique

On n'a pas à apprendre à vivre avec le SFC ou la douleur chronique

Vous n'avez pas à vivre avec le syndrome de fatigue chronique ( SFC )!

 

le SFC ou une lutte continuelle envers un corps qui ne fonctionne plus comme il devrait le faire ( c'est en plus une lutte fatigante contre les préjugés persistants, du genre: " Qui n'est pas fatigué? " " Ce sont des paresseux, jusqu'à l'avis autorisé " Dormez et bougez un peu plus! "

Il s'agit ici, pas du tout, de plaintes imaginées. la " dysfontion " dont on parle, est occasionée par le mauvais fonctionnement des organes ( un foie faible ainsi que les reins, troubles intestinaux chroniques ( le syndrome de " leaky gut " ) ) ou par : une dérégulation hormonale, un sommeil perturbé, d'anciennes infections virales, une sensation fiévreuse continue, des troubles de digestion, intolérance alimentaire ( ne pas pouvoir digérer certains aliments ), un mauvais métabolisme en règle générale. Cela signifie que si on n'a plus aucune énergie, on n'a plus de résistance et cela résulte dans un dérèglement temporaire ou définitif du système immunitaire.

 

" Les médecins auraient quand-même dû s'en apercevoir, si vous étiez vraiment malade. "

 

La médecine classique n'a toujours pas réussi ces dernières décennies de poser une diagnose correcte en ce qui concerne cette maladie complexe, ni de proposer un traitement adéquat. Les premières victimes de cette maladie mystérieuse qu'était le SFC, étaient au début déclarées temporairement ou définitivement inaptes au travail, sans aucune perspective de guérison ou d'assistance sociale. On présumait souvent que c'était un " trouble psychologique imaginé ", de ce fait beaucoup de patients ne reçurent ( ou ne reçoivent ) à tort plus d'allocation complète. La peine de ne trouver personne qui leur prêtait oreille, a infligé des blessures profondes chez un nombre considérable, parce que même leur entourage considérait que tout était imaginé. Il n'y a que dans les salles d' attente des médecins, des spécialistes ou des guérisseurs alternatifs que les gens souffrants de SFC pouvaient en parler entre eux et se sentir écoutés. C'est déjà toute une épreuve de devoir se tirer du lit, pour devoir à répondre à l'ultime question de ces médecins de contrôle, si peu sensibles: " Alors, racontez-moi ce qui rend votre vie si dure, que vous en êtes devenue chroniquement fatiguée?! " Hélène, une mère de 45 ans, est en effet dévastée physiquement, mentalement et émotionnellement depuis qu'elle s'est occupée, avec son mari, pendant 12 ans, 24 heures sur 24, de leur unique enfant, qui souffrait et mourut d'une maladie chronique héréditaire. Elle nous racontait que bien des années après le décès de sa fille, elle perdit la santé ( elle avait récemment développé deux maladies chroniques graves ). Son coeur lui faisait souffrir non seulement au figuré, le trauma de la perte de son enfant ayant conduit à une arythmie grave. Après le divorce, elle n'avait plus aucune envie de vivre et plus de force pour se consacrer à la santé, et à cause des dépenses mensuelles accumulant pour des antidouleurs coûteux, il ne lui restait plus d'argent pour quelle que thérapie que ce soit. Nous restions pendant des années en contact par courriel, jusqu'à ce que sa demande d'euthanasie soit acceptée.

 

Bien qu'il y ait encore toujours pas mal de questions sans réponse, il est tout de même heureux de voir que la perception à ce propos ait changé graduellement et partiellement, grâce aux innombrables recherches qui ont été publiées, concernant les troubles purement physiques du SFC. Il y a tout de même certains préjugés dans la médecine classique: une approche plutôt limitée et même complètement erronée par rapport au SFC et la fibromyalgie, par l'administration d'antidépresseurs, des somnifères ( " si vous dormez, vous ne sentez pas la fatigue, n'est-ce pas? " ), d'antidouleurs de plus en plus puissants, des dépresseurs, des anti-inflammatoires... qui combattent les symptômes mais qui ne s'attaquent pas à la cause.

Grâce à notre thérapie énergétique, nous obtenons souvent de bons à de très bons résultats, mais ça ne s'obtient naturellement jamais en deux temps trois mouvements. Néanmoins, dans certains cas le rétablissement ne se fait pas.

Pourquoi? Si une personne été malade il y a une dizaine d'années de cela, il va de soi que le corps aura besoin de beaucoup de temps pour se rétablir. Dès que le corps affaibli acceptera l'énergie que nous lui transmettons, il se mettra à mieux fonctionner. Concrètement: il aura de plus en plus d'énergie, plus de résistance et il aura moins mal. la digestions se fera de mieux en mieux, il récupérera de mieux en mieux après une nuit de sommeil, le métabolisme se remettra à fonctionner... bref: il aura une meilleure qualité de vie.

 

Notre expérience:

 

Quand Marc, un homme d'une quarantaine, plutôt calme, vint nous voir pour la première fois, nous remarquions immédiatement que la couleur de la peau sous les yeux n'était pas vraiment sombre, mais pratiquement noire. En médecine alternative, c'est un indice très claire d'un fort affablissement de la fonction rénale ( des glandes surrénales ), ce qu'il confirmait. Après avoir cherché pendant 20 ans, il a fini par trouver un médecin qui prenait ses problèmes de fatigue au sérieux, il ne se contentait pas de examens classiques et pris la peine d'examiner plus amplement le fonctionn ement de ses reins. Pas mal de médecins pensent que, s'il n'y a pas d'anomalies dans les analyses sanguines ou des urines, ni sur les échographies et scanners, il n'est pas de question d'un disfonctionnement des organes. Il y a pourtant un monde de différence entre une insufficance rénale et une maladie des reins: bien qu'une insuffisance soit plus difficilement vérifiable par les médecins classiques, hélas, c' est souvent une signe précurseur d'une maladie.

C'est pendant sa première année d'université que Marc se rendait compte que quelque chose ne tournait pas rond. Il a toujours été un bon étudiant, mais d'un jour à l'autre il se rendait compte qu'il oubliait tout. Il comprit assez vite qu'il devait arrêter ses études. S'en suivaient encore 20 années de solitude et de désespoir, parce qu'il était incapable d'accomplir à terme un travail physique.

A chaque fois qu'il rentrait à la maison après un traitement hebdomadaire, sa femme remarqua que la couleur noire sous ses yeux était moins intense. Bien que Marc ressentît un mieux pendant quelques heures après son traitement, il a dû assez vite arrêter la thérapie. Même l' effort pour se déplacer jusque chez nous, portait atteinte au peu d'énergie qui lui restait.

C'est bien sûr malheureux qu'il n'ait pas connu, il y a vingt ans de cela cette médecine énergétique. Dans ses cas-là, il est en effet très difficile de rattraper certaines choses. Dans un stade pas trop avancé de la maladie, on parvient à stimuler à temps la force auto-guérissante du corps.  

 

Ellen,  une fille très positive, avait 16 ans quand elle vint en traitement chez nous. Elle se plaignait de troubles persistants de fatigue chronique et de maux chroniques aussi bien aux muscles qu'aux articulations ( on avait constaté une arthrose précoce ). Elle a toujours été une étudiante appliquée - à ses dires perfectionniste - mais depuis deux ans elle ne parvenait plus à tenir tête aux troubles quotidiens - le mal et la fatigue - et d'autre part, à tout mémoriser et à se concentrer complètement pour ses études en humanités. Pendant cette période, elle se consacrait en plus à sa mère, qui était gravement malade. Elle a pourtant fait let tour de tous les médecins classiques ( des perfusions très chères ) et thérapeutes alternatifs. C'était souvent fatigant et fort décevant. Grâce à notre traitement énergétique, elle se sentait pour la première fois en meilleur forme, elle dormait mieux et avait mieux récupéré au réveil. Elle se sentait de plus en plus énergique - elle était moins fréquemment et moins violemment malade - et son essor émotionnel grandissait à vue d'oeil. Après une année de traitement hebdomadaire, elle se sentait assez rétablie et terminait ses études avec succès. Bien qu'on ait retenu notre souffle " thérapeutique " en voyant sa vie prendre un tournant rapide, Ellen a quand même réussi à mette deux enfants en bonne santé au monde.

L' expérience nous apprend que nous parvenons plus rapidementà de résultats positifs, si le patient, souffrant du SFC et/ou de fibromyalgie, est jeune et qu'il vienne à temps.

 

On se souvient encore très bien que John, il avait 45 ans à l'époque, nous avait dit " si vous ne parvenez pas à me guérir, je ne vous paye pas " ( " no cure no pay " ). Ce n'est pas la première fois qu'on entend cela dès la première consultation, mais on se demande quand même s'ils font la même remarque à leur médecin. John travaillait comme mécanicien à l'assemblage de voitures ( travail d'équipe ). Après quelques dizaines de thérapies, il avait perdu beaucoup de temps et d'argent et sa patience était à bout. Il avait non seulement affaire à un diabète sévère, en plus pour pouvoir tenir tête physiquement, il avait besoin de dormir 14 heures. Chaque matin, il se levait avec une migraine et la sensation d'avoir couru un marathon toute la nuit. Il n'était pas question d'avoir une relation ou des hobbies. Sa lutte quotidienne consistait à se sortir de son lit, aller à son travail, cuisiner ( un peu ), s'administrer correctement l'insuline à temps et aller se coucher tôt. Tout de suite après son premier traitement, il eut pour la première fois depuis longtemps cette sensation ( et nous citons ) " qu'il pouvait sauter par-dessus une clôture ", mais en rentrant à le maison cette sensation disparaissait complètement. Heureusement qu'il se réalisait: si mon corps parvient à recevoir un tel boost grâce à cette thérapie énergétique, ça devrait pouvoir réussir ". Sa patience sera encore longtemps mise à l' épreuve. A chaque fois que nous lui demandions les mois suivants: " Comment vous êtes-vous senti la semaine passée? ", il répondait invariablement: " Mal ". C'est seulement après une année et demi de thérapie hebdomadaire, que sa réponse fut plus positive et qu'il se rendait compte qu'il avvait depuis un certain temps besoin de moins d'heures de sommeil et qu'au lever il ne se sentait plus comme une épave.

Après coup, nous pouvons affirmer - métaphoriquement - que nous avons dû construire en premier lieu un fondement dans un trou de sa santé ( même dans le bâtiment se serait de l'argent apparemment perdu ) et c'est seulement dans une deuxième phase qu'on a pu se consacrer à la reconstruction de sa condition physique. On remarque, une fois de plus, que cette personne était, depuis des années, dans une impassse et que notre thérapie n'a rien de magique, on ne parvient pas à récupérer d'un jour à l'autre. A ce moment-ci, il vit normalement, grâce à notre thérapie et aussi grâce à sa patience. il part travailler et à ses heures perdues, il a encore suffisamment d'énergie pour suivre des cours de cuisine et d'oenologie, il invite ses amis à manger et profite pour la première fois depuis des années, amplement des visites aux salons de l'auto à Amsterdam, Milan, Genève... ( sans devoir - comme au passé - rester au lit toute une journée dans un hôtel, de passer deux heures au salon pour ensuite se retrouver au lit toute une journée avant d'attaquer le chemin de retour ).   

 

" Ma santé me fait défaut "    

 

Selon notre expérience, comme nous avons dit et redit, le SFC et la fibromyalgie n'ont rien de psychosomatique ( " le corps réagit comme l'âme le dicte " ). En toute honnêtteté, nous devons ajouter que les perfectionnistes, les " workaholics " et les " control freak " ( et chacun de nous en est parfois victime de l'un ou de l'autre ou de plusieurs à la fois ) sont plus facilement prédisposés à une fatigue chronique ou à un burn-out ( syndrome d'épuisement professionel ). La fatigue physique et/ou émotionnelle a, à long terme, toujours une incidence néfaste sur la santé. Si on travaille 18 heures par jour, même en toute nécessité ou par grand souci envers le sort des autres ( " se vider " ), il ou elle ne devrait - en toute sincérité - pas se demander pourquoi leur santé leur fait défaut. Pourquoi un engin sans vie, bien que commandé par ordinateur, comme une voiture, pourrait-il-s'user, et un organisme humain super intelligent, commandé par un cerveau super intelligent, ne le pourrait-il pas? En tant que thérapeute, nous voyons si souvent que nous réussissons à récupérer une première fois ( et parfois une deuxième fois, mais après cela, c'est terminé ) ce groupe spécifique de patients souffants de SFC, qui se sont surmenés pendant longtemps. Hélas, certains d'entre eux, dès qu'ils se sentent à nouveau d'attaque, y mettent le paquet comme pour rattraper le temps perdu. Le nouvel équilibre, mais si vacillant de notre santé, sera perturbé une fois de plus, jusqu'au moment où le corps nous laissera définitivement choir: " Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse. " (... )

 

Mieux vivre avec une douleur chronique? 

 

Apprendre à vivre avec une douleur chronique est souvent, non seulement, une tâche impossible mais signifie des souffrances inutiles en pas mal de situations de maladie, bien qu’une amélioration soit effectivement possible. Chaque médecin et chaque patient sait que la douleur est un signal du corps intelligent qui nous prévient en cas de dérangements de notre santé. Il est cependant malheureux que pas mal de gens ne s’intéressent aucunement aux causes de leur douleur ( " si du moins je m’en débarrasse, de quelle façon que ce soit, cela ne m’intéresse qu’en moindre mesure  " ) et certainement pas pour leur état général de santé ( " si du moins je n’en souffre pas " ). D’autres considèrent leur corps comme une marionnette sans âme qui doit s’accommoder jusqu’au dernier soupir à leur style de vie stressant, et qui signifie parfois même une menace pour la vie. Quand leur santé les abandonne temporairement ou définitivement, ces gens-mêmes sont encore souvent très outragés et frustrés : " mon corps m’a laissé tomber ". Notre réaction est souvent : " Oui, mais vous avez ignoré pendant des années tous les signaux, et votre corps s’effondre partiellement ou totalement. "

 

Evidemment ceci n’est pas valable pour tous les malades chroniques !!  Certaines personnes prennent depuis toujours soin de leur corps avec un énorme dévouement. Ils n’ont même pas d’autre choix, leur santé les préoccupe quotidiennement : être malade coûte cher et demande beaucoup de temps et d’attention. En outre, ces personnes ont souvent – après tant d’années de frais médicaux s’accumulant sans cesse – de graves problèmes financiers et parfois en supplément des problèmes de couple et une vie sociale qui ne présente guère d’intérêt. Heureusement, un grand nombre de malades chroniques et de patients atteints de douleurs chroniques sont recueillis et soutenus affectueusement par leur famille, leur entourage et un grand nombre de réseaux sociaux, sinon ils se retrouvent bon gré mal gré dans un isolement social.
Il n’est pratiquement pas possible de pouvoir supporter une douleur quotidienne ( et encore souvent de jour comme de nuit ). Nous ne sommes évidemment pas opposés à une prise intelligente ( ! ) d’antidouleurs ( classiques ou alternatifs ), sous surveillance sévère d’un médecin, naturellement. Nous constatons néanmoins que beaucoup trop de gens sont réduits à prendre quotidiennement des antidouleurs intensifs et cela, souvent, depuis des années. Malgré les doses toujours plus fortes, celles-ci agissent de moins en moins, cela signifie en plus un très lourd fardeau pour les organes ( l’estomac, le foie, les intestins et les reins,… ). Pas mal de gens apprennent à un certain moment par leur médecin – et à juste titre, d’ailleurs – que leur accoutumance aux antidouleurs doit être arrêtée. Mais les spécialistes n’offrent pas d’alternative efficace à leurs patients : " ils n’ont qu’à apprendre à vivre avec la douleur ".

 

Est-ce qu'on peut mieux vivre avec la douleur chronique?


Notre expérience : Quotidiennement nous entrons en contact avec des gens qui ont essayé toutes sortes de thérapies classiques ou alternatives, avant d’avoir fait appel à notre thérapie pour leurs douleurs et plaintes chroniques persistantes. Nous avons eu pas mal de réussites – parfois fort laborieusement – là où d’autres thérapies ont échoué. Cependant, il nous semble dommage que tant de gens aient perdu un temps précieux, avant qu’on se soit attaqué efficacement à la cause d’une affection ou d’une maladie chronique, et qu’on aurait pu diminuer ou faire disparaitre complètement la douleur. Le but de notre thérapie énergétique est de s’attaquer A TEMPS aux causes sous-jacentes des affections graves, grâce à laquelle la douleur chronique diminuerait ou disparaitrait complètement. Résultat : après un certain temps les gens ne seraient plus obligés de prendre autant d’antidouleurs ou même plus du tout – en accord avec leur médecin – et ils pourraient diminuer graduellement les doses ou arrêter d’en prendre.


Après une revalidation parfois lente et exaspérante des affection aux cerveau, à la moelle épinière et aux nerfs, ou pendant le processus de revalidation pénible et douloureuse qu’on traverse après un accident, notre thérapie se charge de diminuer la douleur considérablement et d’accélérer une évolution positive. En outre, pour des affections et des maladies légères ou très graves, mentionnées sur ce site, même pour les maladies qui représentent une menace pour la vie comme le cancer, notre thérapie peut être très importante sur le plan de la lutte contre la douleur. L’énergie que nous transmettons au corps d’un patient atteint de cancer, essaye de soutenir au mieux le corps – qui se trouve à ce moment-là dans une spirale négative accélérée. Ici aussi nous ne parlons pas de guérison de la maladie, mais bien d’un soulagement clairement ressenti de la douleur physique, qu’entraîne la maladie. Ainsi p.ex. le cancer du poumon, ou en cas d’œdème aux poumons, la respiration du patient cancéreux peut être facilitée par notre thérapie.
 

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