Pierre Vreysen & Griet Hutsebautguérisseurs

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problèmes au coeur

Notre coeur est-il une pompe?

Nombreux sont les dérèglements " techniques " qui sont responsables des maladies cardiaques ou des problèmes au cœur : l’insuffisance cardiaque ou l’arythmie cardiaque ( occasionnée ou non par le stress ), des problèmes valvulaires ou des plaintes à la suite d’un infarctus, survenu précédemment, etc … Notre thérapie peut – en plus des soins du cardiologue, bien sur – y apporter une très grande contribution et nous osons même prétendre que nous avons à maintes reprises obtenu en ce domaine des résultats très remarquables, voire même carrément excellents. Le cœur – en tant que pompe – résorbe, dans la plupart des cas, assez rapidement l’énergie que nous lui transmettons, à travers laquelle les gens, atteints d’une maladie au cœur, se sentent beaucoup mieux, en meilleur forme et plus jeune et qui par conséquent peuvent redevenir plus actifs. Non, nous ne parlons surement pas de guérison, mais bien d’une amélioration considérable ( et MESURABLE ) de la fonction du cœur, ce qui améliora énormément la qualité de vie du cardiaque. Pourtant, beaucoup de gens oublient à chaque fois que notre thérapie énergétique ne leur offre pas un cœur neuf ( bien qu’ils aient le sentiment que ce soit le cas, parce qu’ils ne se sont pas sentis si plein de vie depuis des années ). Nous rappelons continuellement aux gens atteins de sérieux problèmes cardiaques, nonobstant les progrès, de ne pas faire de " bêtises " : vouloir bêcher le jardin ( à une température  de 30°) après un repos imposé de plusieurs années ou vouloir se jeter sur le grand nettoyage de printemps, qui a été éternellement remis…

 

Nous avons souvent vu que le cardiologue ne comprenait pas, ou n’acceptait pas, les résultats obtenus par notre thérapie et qu’il préférait rejeter aux oubliettes - à la grande stupeur du patient - le revirement positif. La vision la plus acceptable pour la plupart des cardiologues est une remise en cause immédiate du diagnostique initial, malgré un dossier médical épais de troubles cardiaques et d’interventions médicales. Certains cardiologues veulent bien admettre que notre thérapie ait réalisé quelque chose d’exceptionnel … mais pas assez exceptionnel pour approfondir la question.

 

Notre expérience : Henri ( 50 ans ) vient consulter Pierre pour un traitement concernant un problème inquiétant : une valvule du cœur ne se referme pas. En attendant une intervention chirurgicale à Louvain et une visite à 2 autres cliniques universitaires ( avec à chaque fois le même verdict ), il décide de donner une chance à notre thérapie. Après 6 mois de traitements hebdomadaires, Henri a fait un tel progrès qu’il est convaincu que :


1. une opération est devenue inutile
2. il peut livrer la preuve ultime de ce que notre thérapie a réalisé pour sa santé.


Pendant la nouvelle série d’examens médicaux à Louvain, il jubile intérieurement en voyant le cortège de médecins et d’assistants, qui sont fortement impressionnés par l’évolution inexplicable et donc apparemment  " impossible " : sur les radios d’Henri, il n’y a plus rien à voir à propos des problèmes de la valvule, celle-ci fonctionne à nouveau normalement. La consternation des médecins doit pourtant rapidement faire place pour la seule explication plausible : les premières radios démontrant la preuve de la défaillance valvulaire ne peuvent être en aucun cas ceux d’Henri ( bien que son nom y soit marqué ), il doit y avoir eu un échange avec les radios de quelqu’un d’autre. Nous nous expliquons toujours pas comment des médecins, pourtant intelligents, préfèrent donner à chaque fois une explication absurde à propos de l’amélioration soi-disant " impossible " de leurs patients, plutôt que de s’ouvrir aux actions de la thérapie énergétique, inconnues dans notre pays, scientifiquement non-examinées et donc " sans preuves ". Est-ce dans l’intérêt des patients ?

 

Le coeur, est-ce plus qu'une pompe?

 

 

A la base des maladies cardiaques, il n’y a pas seulement des défaillances techniques. Nous entendons souvent des récits de jeunes gens, en bonne santé, qui meurent subitement, bien qu’ils aient consulté un cardiologue – pour de vagues troubles cardiaques -  et qu’ils aient été déclaré en bonne santé. Non, le cardiologue n’a pas fait d’erreur, mais il n’a pas pu sonder un cœur qui déborde de chagrin. La perte précoce d’un parent p.ex. et n’ayant pas pu faire son deuil, forme une brèche dans l’aura ( le champ magnétique ) autour du cœur. Le centre du cœur sera encombré et miné par le chagrin, depuis la plus tendre enfance. Finalement, le cœur physique copie après 10, 20 ou 30 années le message pathogène d’une sensation de vide dans l’aura ou bien d’une aura submergée par le chagrin tout autour du cœur.
Ce n’est pas parce que, p.ex. quelqu’un connaisse un mariage heureux depuis 20 ans, qu’il ait assimilé entièrement tous les traumas de son enfance et que ceux-ci n’aient pas laissé de séquelles dans le champ énergétique autour du cœur. Il est tellement important qu’on apprenne à gérer les émotions gênantes, pénibles, torturantes, et aussi surtout réprimées, sinon celles-ci parviendront à affecter petit à petit la sensation de bien-être et, à terme, à miner complètement la santé ( et pas seulement le cœur ).

 

Notre expérience : pourtant nous ne voulons pas donner l’impression que toutes les maladies du cœur sont à imputer à un chagrin chronique ( le chagrin peut même s’accumuler pour une grande partie dans les reins, parce qu’ils sont le siège des émotions, tout comme le cœur est le centre des sensations ). Mais ce que nous pouvons bien dire avec certitude de notre expérience quotidienne, c’est que beaucoup plus de gens meurent de chagrin qu’on pourrait l’imaginer. Le chagrin qu’on a refoulé pendant des années entières, occasionne finalement partout dans le corps – et souvent aussi dans le cœur – des gênes ou des blocages qui portent atteinte à la santé. Finalement, quand le cœur physique proteste ( quand on a ignoré tous les signaux venant du cœur affectif pendant des années ), on ne peut pas le considérer comme étant responsable d’une maladie cardiaque. Bien au contraire : le cœur physique est finalement la victime de tout ce " mal au cœur " chronique.

 

" Le coeur ne se révèle pas tout à fait à la science... "

 

 

" Close to a century ago, Rudolph Steiner said the greatest discovery of 20th century science would be that the heart is not a pump but vastly more, and that the great challenge of the coming ages of humanity would be, in effect, to allow the heart to teach us to think in a new way. " ( J.C.Pearce  in " The Death of Religion and the rebirth of Spirit " )

 

Modern medicine clings to the imagine of the body as a machine serviced by the heart as a biomechanical pump. By doing so, it neglects many of cardio-energetics', energy cardiology's, and cardiac psychology's important findings about the heart as a loving, energetic organ." ( " The Heart's Code: Tapping the Wisdom and Power of our Heart Energy " Paul Pearsall ). ( Le scientifique qui considère le corps comme " une machine qui est commandée par une pompe biomécanique " nie une réalité importante, notamment " que le cœur est le centre de l’énergie, de l’information en de la mémoire " ( Un rendez-vous avec la mémoire de son cœur - Paul Pearsall )


Bien que la chirurgie du cœur ( interventions " techniques " au cœur ) est une bénédiction pour l’humanité, le cœur n’est néanmoins pas qu’une pompe. Le cœur est bien plus qu’une pompe, c’est un organe sensitif, qui demande à être perçu, " écouté " et choyé. Nous entendons souvent de beau récits de cardiaques dont le cardiologue se montre compréhensif à l’égard de leur grand chagrin et de leur mal au cœur qui les ronge de l’intérieur : comme la perte d’un enfant p.ex. Hélas, d’autres cardiologues proclament leur vision comme quoi il n’y a aucune relation entre les émotions non-digérées et les problèmes physiques au cœur ( le cœur en tant que pompe avec des défaillances ). " Pour des questions sentimentales, les gens doivent se tourner vers un psychologue ou un psychiatre ". Ces patients ne demandent pas au cardiologue d’écouter leur triste récit de vie, mais ils ont bien plus besoin d’un spécialiste, qui reconnaisse la relation entre leur mal au cœur et leur maladie. Comment les gens savent-ils qu’il y a une relation ? Parce qu’ils le sentent, ils sentent ce chagrin littéralement les tenailler dans le cœur. Ils viennent nous le raconter tous les jours. La plupart des médecins – bornés par leur approche matérialiste de leur formation médicale – estiment à tort que " mesurer est égal à savoir ", mais ils passent outre le fait que " ce que les gens ressentent, est également un savoir ". Il serait bon que chaque cardiologue parvienne à concevoir, et à apprendre à ressentir et à accepter auprès de ses patients, que le cœur n’a pas livré tous ses secrets, et que pour désigner le cœur, le terme " pompe technique " est mesquin et même blessant. Quand un spécialiste ne perçoit pas le problème ou ne montre pas de compréhension, la relation entre le cœur et les sentiments sera ignorée et complètement rejetée par la plupart de ceux qui souffrent du cœur ( au sens figuré ). Pas mal d’émotions non-assimilées atterrissent dans un recoin du cœur d’où elles continuent à rendre malade le cœur physique. Le cœur physique se comportera un jour ou l’autre comme le cœur affectif se porte ( rayonnant de bonheur ou malade de chagrin ) …Le cœur peut littéralement déborder de bonheur ( et nous incite à partager notre bonheur avec les autres ) mais il peut littéralement être consumé ou se contracter d’un intense ou ancien chagrin dont on ne s’est pas remis ( ce qui nous fait repousser consciemment ou inconsciemment les autres ).
La société, la famille, l’enseignement et la médecine entreprennent souvent un grand détour autour des problèmes très anciens et apparemment imperceptibles à propos des soins, des angoisses, des douleurs et …des problèmes de cœur, avec toutes les conséquences pour la santé et le bien-être des gens. L’homme va se détacher, par conséquent, de ses sentiments, ou voudra désespérément mener à bien chaque émotion gênante de façon rationnelle. La citation suivante, de la plume d’un esprit mathématique génial, a été perpétuée dans sa sagesse intemporelle. Pourtant cela n’a toujours pas pénétré notre conscience au quotidien ( à croire que il ne soit de mise que pour les pensées romantiques ).

 

" Le coeur a ses raisons, que le coeur ne connait pas "

 

 

Tout en refoulant des sentiments indésirables par la raison ou en les ignorant, nous nous rendons malheureux, et le cœur peut en souffrir. Les sentiments cherchent à circuler et cela vaut également pour les sentiments négatifs, sinon ceux-ci iront se cacher dans un recoin du cœur ou autre part dans le corps. Ensuite, pendant un moment d’inattention, ils surgissent ( et souvent de façon chaotique ) et occasionnent des gênes corporelles. Tout comme le sentiment de joie veut se répandre, le chagrin doit ainsi en faire de même. Cela peut et doit être ressenti, pleuré, partagé et même crié. Quand on apprend ensuite que le chagrin – après un deuil qui demande chez certaines gens parfois pas mal de temps – est à considérer comme un processus de croissance spirituelle, par laquelle on peut apprendre à s’en sortir tout en luttant, ce chagrin se fera de moins à moins ressentir comme une tache sombre, qui jette une ombre sur tout. On peut apprendre à voir le chagrin dans sa fonction alchimique : l’homme sera purifié et guéri, à condition de ne pas avoir peur de s’y plonger d’abord.

La peine et la souffrance ne disparaitront peut être jamais tout à fait de leur vie, mais ils ne devront plus se laisser écraser par le poids énorme du chagrin. Après un certain temps, on osera renouer avec la joie et avec l’amour dans sa propre vie. Le cœur peut faire le plein d’une énergie renouvelée, de réconfort, d’amitié et d’amour. Une aide sincère ( venant du cœur ) envers p.ex. ses compagnons d’infortune, peut aussi apporter un baume non-négligeable sur les blessures de son propre cœur.

 

 

 

 

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"Quelgu'un m'a brisé le coeur ( une métaphore en néerlandais: quelqu'un m'a piétiné le coeur avec la pointure 45 ( de son pied )")

Le cœur est un organe sensoriel, qui souffre beaucoup du fait que les hommes ne parviennent pas à lâcher leurs peines émotionnelles et leurs chagrins chroniques. Des propos émotionnellement chargés tout comme " on m’a brisé le cœur ", occasionnent dans l’aura autour du cœur une pression, des élancements ou un sentiment de tenaille. Certains portent en eux des blessures pareilles, souvent pendant des années. Le cardiologue parle à raison d’un " stress autour du cœur " ( nous ne parlons pas ici d’une sorte de stress chronique, occasionnée par la pression au travail, bien qu’il peut être évidemment très contraignant pour le cœur )
Les thérapeutes énergétiques arrivent à éliminer les tensions dans l’aura tout autour du cœur, mais ne parviennent pas à éviter que celles-ci y reviennent tout aussi rapidement après un certain temps. Comment cela se fait-il ? Certains se laissent p.ex. à chaque fois blesser par une mère avec un cœur de pierre, ou par l’attitude condescendante d’une amie de " cœur ". Celui qui accepte que son individualité ( p.ex. aussi sa nature sexuelle ), son bien-être ou ses désirs soient continuellement ébranlés ou rejetés par ses proches, mine ainsi le fondement si nécessaire à son harmonie et sa force intérieure. Très souvent, les gens subissent le bon vouloir et les grandes exigences de leur partenaire ou de leur famille : " je t’aime seulement si ça me convient et si tu réponds à MON image idéale. " Celui qui est très malheureux sur le plan relationnel, essaye parfois de le cacher, par honte envers le monde extérieur. Le chagrin ou la solitude sont alors dissimulés sous un large sourire ou une nature apparemment joviale. Dans leur for intérieur ils entendent bien continuellement la petite voix lancinante intérieure ( le Surmoi ) qui proteste contre toutes ces illusions, qu’on se fait, mais ils ne trouvent pas la force en soi pour y prêter l’oreille. Dans le plus profond de nous-mêmes, nous savons que, quand un partenaire, la famille ou les " amis " sont jaloux ou égoïstes, ou nous font continuellement des remarques acerbes, ils ne nous portent pas dans leur cœur. Notre raison refuse cependant souvent, et avec une panoplie de " bons " arguments, à accepter ce que notre cœur nous transmet impitoyablement : il s’agit de relations qui nous affaiblissent et nous perturbent. Cela n’aide pas, en guise de thérapie, de se tenir ensuite devant un miroir pour se convaincre qu’on a de meilleurs sensations ou plus de bien-être. Le cœur et l’aura n’écoutent, en effet, jamais les décisions fermes de la raison pour s’insurger en amour en notre faveur. Cela doit se faire spontanément et partant de sensations naturelles, et pas par une persuasion venant de la volonté. L’aura, en tant qu’organe sensitif, ne croit en effet que ce que nous ressentons vraiment dans notre cœur et, donc, ce que nous savons. Et que sait et ressent notre cœur ? Que ses portes ne s’ouvrent entièrement qu’à ceux qui nous portent sincèrement dans leur cœur.

 

Evidemment ceci est une plaidoirie pour plus de conscience en soi chez ceux qui se défendent insuffisamment, ceci n’est pas une plaidoirie pour l’égoïsme ou la vanité, sinon on retombe dans le même panneau. La conscience en soi et l’amour propre n’ont totalement rien à voir avec un ego enflé et bouffi d’orgueil. De la première rayonnent force intérieure, harmonie et intelligence, la seconde est une boîte vide.

 

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Pourquoi le coeur n'écoute-t-il pas la raison... ? ou vice versa

Nous pensons souvent que – pour la plupart des situations dans notre vie, où le cœur est impliqué – nous pouvons tracer une ligne de démarcation claire entre ce que notre cœur et ce que notre raison nous inspirent, pour qu’on puisse trancher la question une fois pour toute. Cela ne fonctionne pas comme ça. Nous voyons tous les jours que – quand nous voulons réfréner un sentiment ( d’amour ou de tristesse ) indésirable – nous n’écoutons, en notre for intérieur, de toute façon pas les arguments de la raison. La plupart des gens essaie toute leur vie consciemment ou inconsciemment de se révolter contre chaque sentiment fort qui les perturbe. Pourquoi ? ( Et cela vaut certainement pour l’ancienne génération : ) par conditionnement et par peur. Les tensions émotionnelles surviennent dans l’aura à cause d’une collision entre le cœur et la raison. Notre corps et surtout notre aura adoptent l’énergie négative de ces tensions, ce qui ouvre la voie à toutes sortes de plaintes et de maladies psychosomatiques. Céder à tous nos sentiments ? Pas par définition, considérez en effet que nous avons à faire dans beaucoup de situations aux ( bonnes ) sensations des autres et qu’il n’est pas toujours évident ni le but de trouver le plus grand dénominateur commun. Il est très important que nous arrêtions d’essayer d’éliminer systématiquement chaque sentiment " contraire ", partant de la raison. En d’autres mots, notre aura ( le champ magnétique autour du corps physique, dont elle est une copie spirituelle ) croit et enregistre seulement le sentiment sincère, qui se cache derrière nos mots et nos décisions. L’aura est en effet un corps sensitif qui n’écoute que nos sentiments sincères ( même non-avoués ) et l’aura n’accepte, en outre, pas d’ordres de la raison.


Il ne s’agit encore moins du fait qu’on doive essayer d’éliminer notre raison, tout comme si on ne pourrait pas s’y fier, et qu’il voudrait nous contrecarrer constamment. Bien sur que non.
L’homme devrait même – individuellement et collectivement – être beaucoup plus raisonnable, aussi en ce qui concerne " l’évolution " de l’humanité : travaillons-nous, avec toute notre technique et notre technologie, au progrès du monde ou plutôt à la destruction de notre environnement ? Avec notre intelligence nous avons déjà pas mal progressé, mais acquérir la sagesse devrait être encore plus important que de développer l’ intelligence rationnelle. Si l’humanité pouvait écouter la sagesse de l’âme, plutôt que la mentalité " d’ici et de maintenant " et le calcul borné de la pensée égoïste, il y aurait beaucoup moins de problèmes sur le plan personnel et il y aurait beaucoup moins de pauvreté, d’abus, d’oppression, d’injustice et de terreur sur le plan mondial.
Si crucial que soit le rôle de notre surmoi ( pensées )( de notre âme, donc ) et de notre raison, il y a encore trop peu de gens conscients du fait que les problèmes les plus importants dans une vie humaine ne se posent pas parce qu’on a paralysé la raison, mais plutôt parce qu’on essaie de repousser et d’éliminer des sentiments forts pour s’en défaire  - à ce que nous croyons. Rien n’est moins vrai.

 

Comment pouvons-nous savoir maintenant quand il faut écouter la raison plutôt que notre cœur ? C’est un problème pour lequel la vie quotidienne imagine sans cesse des situations pour nous aider à faire voir plus clairement la différence et à mettre en pratique ce que nous avons appris. Nous pouvons évidemment préférer dans certaines questions sentimentales une approche plus rationnelle, et nous voyons nous-mêmes où cela nous mène. Il n’existe aucun scénario fait sur mesure, qui puisse contenir des réponses toutes prêtes, plusieurs plans " B ", de possibilités d’examens de rattrapages, ou carrément de solutions miracles. Le futur est en effet ouvert et est déterminé par toutes nos décisions – petites ou grandes -  venant de la raison ou du cœur. Il faudra souvent attendre pour savoir si c’ étaient de bonnes décisions. Chaque vie est unique et doit être vécue, personne ne nous en fera la démonstration. Le but de notre vie ici sur terre est d’ailleurs pas tellement notre destination, réussie ou non, mais plutôt le processus d’apprentissage en soi. Celui qui à chaque fois joue la sécurité ( la raison reçoit carte blanche ), aura parfois la sensation de ne pas avoir vécu vraiment. " Je ne vie pas ma vie " entendons-nous de la bouche de ceux qui ont appris à mettre de côté leurs souhaits - du libre contenu et de l’accomplissement de leur vie -, de leurs rêves et de leurs désirs, à cause de leur environnement ( ils se contentent du second rôle que les autres leur imposent dans leur vie ) ou à cause des ingérences réelles ou supposées du " monde extérieur " ( " le qu’en dira-t-on " ).

 

Notre expérience : " Cela suffit, ils ne me blesseront plus ", c’est ce qu’ils crient avec beaucoup de détermination, mais simultanément les larmes leur coulent des yeux. Ils sont souvent surpris si on attire leur attention sur le fait que les larmes les trahissent et qu’il ne s’agit donc pas d’une décision venant du cœur, mais d’une décision réfléchie et que cela va en outre rien changer fondamentalement. Bien qu’ils le veuillent vraiment, semaine après semaine ils nous racontent : " je me suis une fois de plus fait avoir ou je me suis laissé abuser, j’ai été la tête de Turc ". Le cœur n’a pas besoin de surmonter la raison, ni de la repousser dans un coin, il est tout simplement plus fort et c’est lui qui fait la pluie ou le beau temps à partir de notre Moi le plus profond ( notre Moi EST notre aura ). La raison joue naturellement un rôle crucial dans grand nombre de missions humaines ( heureusement, mais c’est notre raison qui conçoit les règles de vie ), mais c’est aussi celle qui prend volontiers les décisions à propos des questions de sentiment,… et nos sentiments ne l’acceptent pas.
A notre étonnement, certaines gens réussissent pratiquement toute leur vie à choisir conséquemment le côté de la raison. L’homme est libre de faire son choix et personne ne peut l’en empêcher. Mais ce sont justement aussi ces gens-là qui consultent un médecin, un psychologue ou qui arrivent chez nous, ne comprenant totalement pas pourquoi ils sont devenus malades ni pourquoi ils sont dépressifs. " Je mange sainement, je vie sainement, je n’ai pas de problèmes relationnels et j’ai de très bons amis, et pourtant je ne me sens pas bien dans ma peau ou je deviens malade ". Comment cela se fait-il ? L’importance d’apprendre à ressentir les choses ne s’explique pas en quelque mots : la vie affective, unique à chaque être, veut être ressentie et vécue et écoutée. Evidemment, ce n’est pas nécessaire que tout un devienne un être sentimental, mais cela aurait pu être bénéfique à la santé émotionnelle, psychique et physique de pas mal de gens ( et de peuples ). Si à travers l’histoire le fait de " ressentir les choses " n’avait pas été réprimé, ni avait demeuré dans le domaine des tabous, il n’y aurait pas eu d’innombrables frustrations et de déséquilibre en conséquence.
 

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