Pierre Vreysen & Griet Hutsebautguérisseurs

la preuve : hémorragies cérébrales

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Les artères malades, d'une mauvaise circulation sanguine à une hémorragie cérébrale

Les problèmes de circulation sanguine les plus fréquents pour lesquelles ont vient nous voir, sont les suivants : hypo- ou hypertension chronique ( malgré la prise de médicaments prescrits par le médecin ), une mauvaise circulation sanguine, avec comme conséquence des mains et/ou des pieds froids ou brûlants, moites ou douloureux pendant toute l’année, la claudication intermittente ( occasionnée par un manque d’apport sanguin vers les muscles par vasoconstriction ) et des affections artérielles typiques comme entre autres : la phlébite, les hémorroïdes, les varices accompagnées de douleurs lancinantes et/ou des sensations de lourdeur, ou des crampes dans les jambes.

 

Nous voyons aussi régulièrement des gens dont les fonctions cérébrales ont été endommagées par des manques d’apport sanguin. Après une thrombose, une embolie ou une hémorragie cérébrale, ils viennent nous voir parce qu’après un moment donné ils ne progressent plus avec les soins médicaux classiques concernant le rétablissement des fonctions corporelles ( des troubles de la parole, des problèmes moteurs, des troubles de la mémoire, la mobilité réduite, des phénomènes de paralysie,…).
Quand certains ont déjà eu un infarctus cérébral ou une hémorragie cérébrale, notre thérapie peut éviter que cela ne leur arrive une deuxième fois. Nous voulons tout de même, une fois de plus, avertir les gens que le stress chronique et/ou le fait de se tracasser continuellement doit être évité autant que possible, sinon nous sommes pratiquement impuissants avec l’énergie que nous transmettons. Comment cela se fait-il ? L’énergie négative ( le caractère destructif des tensions ) aura toujours l’ascendant sur l’énergie positive ( constructive ou stimulant le corps humain ). En d’autres termes :  détruire quelque chose ira toujours plus vite que reconstruire. Même s’il est évident qu’il y aura toujours bien l’un ou l’autre " défaut technique " à la base d’une attaque d’apoplexie ou d’une hémorragie cérébrale, les gens viennent quand même souvent nous raconter qu’ils ont toujours su qu’en ne connaissant pas la paix, cela comprenait une charge supplémentaire et un risque à courir.

 

Notre expérience : Nous nous souvenons d’Albert, 52 ans, qui après deux hémorragies cérébrales – en dépit d’une revalidation classique assez favorable – voulait faire encore plus de progrès ( général ) et surtout obtenir une amélioration sur le plan moteur. Dès sa première visite chez nous, il nous tenait ce langage sévère suivant : " j’ai causé moi-même ces deux hémorragies cérébrales, en tant qu’indépendant je me levai la nuit pour mettre certaines choses par écrit, pourtant mon corps a souvent donné des signaux que j’allais trop loin ". Après sa première hémorragie, il s’est fait la réflexion naïve ( à ce qu’il nous racontait ): " Je m’en suis bien sorti – sans paralysies – donc le mal est passé, je peut me remettre à travailler  ". La pression du travail s’accumulait bientôt aussi vite qu’autrefois. Après la deuxième hémorragie cérébrale, il ne pouvait plus faire son travail à cause des paralysies au côté gauche du corps, mais le stress immense restait ( dû aux soucis financiers récents ). On pouvait souvent sentir sa tête brûler d’une façon anormale et c’est seulement après une dizaine de minutes de traitement que la température retombait à des valeurs normales. En plus de nos efforts hebdomadaires ( éliminer d’abord les tensions de l’aura et ensuite faire circuler l’énergie à travers la tête, le dos, le bras et la jambe ) et malgré notre compréhension pour la situation difficile dans laquelle il se trouvait, nous l’avons tout de même mis en garde chaque semaine pour les dangers de ses soucis incessants ( à propos de sa santé, de l’avenir de sa famille, de la maladie de son épouse, … ). Quand on a enduré deux hémorragies cérébrales, le cerveau n’est plus de taille à résister à quelque forme de tension supplémentaire que ce soit, après les dommages cérébraux encourus. Une nuit il eut une troisième hémorragie cérébrale et il mourut à l’hôpital. Son épouse nous racontait plus tard qu’ Albert affirmât encore un mois avant sa mort : " Chez Vreysen, ils ‘ rabâchent ’ continuellement la même chose à propos de mes tensions, mais dans le fond, ils ont bien raison " . C’est une prise de conscience qui arrive toujours trop tard.

 

Nous faisons l’expérience que la plupart des gens, qui sont confrontées à une apoplexie ou aux suites de phénomènes de paralysie légers ou importants, sont sujets à des moments de découragement, de contrariété et de frustration ( et c’est évidemment compréhensible ). Ce n’est pas là la question que NOUS ne comprenons pas comment c’est difficile pour eux ! Mais les lois de l’énergie sont impitoyables : " nos pensées ont des pouvoirs ", celui qui maudit ( des parties de ) son corps ( comme dans le cas d’Albert : il parlait souvent de  " cette foutue jambe ne veut plus fonctionner "), crée immédiatement des tensions à ces endroits-là dans l’aura ( cf. le chapitre " des tensions et des blocages " sur notre site-Web ). Comment le corps peut-il progresser physiquement, si ces tensions empêchent la transmission d’énergie et se frayent ( ou même se gravent ) un chemin dans le corps, venant de l’aura. L’énergie que nous transmettons pourrait faire beaucoup plus pour la santé de ces gens, sans toutes ces tensions.

L’énergie que nous transmettons au corps endommagé, pourrait contribuer énormément à un processus de revalidation après une maladie du cerveau, mais finalement elle n’est pas de force à l’impact destructif d’un stress chronique, de frustration chronique, d’anxiété chronique, de douleurs chroniques, etc. Nous expliquons souvent aux gens : nous avons de la compréhension pour vos graves problèmes, mais comprenez que le corps n’a que faire de tout cela et qu’il n’y résiste pas.
Le corps malade ou le corps qui se rétabli, a déjà pas mal de difficultés à accomplir toutes les fonctions corporelles, qu’on ne doive lui faire endosser, en plus, une surcharge extrêmement dangereuse, qui surgit à cause de tracas, de chagrin, ou d’un sentiment de " mon corps est devenu mon ennemi ".

 

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