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les affections chroniques aux intestins

Les affections chroniques aux intestins

L’ entérite chronique et le stress chronique.

 

Tout d’abord, un mot d’explication : " L’entérite chronique, une inflammation de l’intestin, entraîne des crampes aux ventre, revenant sans cesse, et de la diarrhée. Les deux formes majeures d’entérite sont la Maladie de Crohn et la colite ulcéreuse. Les deux infections se ressemblent beaucoup et il est parfois difficile à faire la distinction. Il y a pourtant plusieurs différences. Ainsi la Maladie de Crohn peut affecter pratiquement chaque partie du tube digestif, tandis que la colite ulcéreuse attaque pour ainsi dire uniquement l’intestin grêle. " ( Manuel Merck, livre de médecine avec des informations médicales )

 

Momentanément, il n’y a pas – même en médecine classique – de guérison possible et cela vaut aussi pour notre thérapie. C’est d’ailleurs le cas pour la plupart des maladies chroniques : nous ne guérissons pas les gens. Mais là, notre traitement peut fournir une énorme contribution, en ce sens que l’énergie que nous transmettons peut faire diminuer les inflammations légèrement ou plus vigoureusement, il peut même faire diminuer en nombre et en force les ravivages qui se manifestent par intervalles irréguliers, et les complications ultérieures ( les abcès, les fistules, les hémorragies, les interventions chirurgicales, le risque de cancer du colon,… ) peuvent être ainsi vraisemblablement évitées. Nous réussissons souvent assez bien à améliorer considérablement ou spectaculairement le confort des gens qui souffrent d’entérites chroniques. Le tout dépend bien sur de la personne et de la façon dont le corps y réagit. Grâce à notre traitement, certaines personnes ne doivent plus se rendre continuellement, en courant, aux toilettes ou n’ont plus à le cacher anxieusement à leur patron ou à leurs collègues. Pourquoi n’est-ce plus nécessaire ? Parce que les intestins leur occasionnent graduellement moins de dérangements sévères, grâce à notre traitement, au début, hebdomadaire. Avant qu’ils ne viennent chez nous, certains patients souffrant de la maladie de Crohn vivaient en isolement ou essayaient continuellement de sauver les apparences : ils ne veulent évidemment pas que les gens soient au courant de cette maladie qui les terrorise ( dans leur vie, leur relation, leur  travail)  et qui – à leurs yeux – les humilie. Il est compréhensible, mais assez malheureux, qu’être accablé par un tel " tabou " ( ce qui ne devrait pas avoir lieu, mais que nous comprenons très bien évidemment ) exige de ces patients parfois autant d’efforts mentaux, que la maladie elle-même exige d’énergie du corps.

 

Notre expérience :  Comme toujours il est, en ce qui concerne la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse, d’une importance cruciale que le stress soit évité. Nous entendons souvent que certaines personnes ont une prédisposition génétique à développer un système immunitaire perturbé, ainsi qu’une des deux maladies aux intestins, donc, " le stress n’a rien à y voir ". Ou bien on soutient l’argument qu’il est surtout question, chez certains, d’une hypersensibilité pour des produits alimentaires spécifiques. Naturellement ces facteurs jouent un rôle, mais nous faisons l’expérience que le stress émotionnel est un très grand coupable, encore toujours méconnu, dont on sous-estime amplement l’impact. Beaucoup de gens tombent dans un cercle vicieux et ne savent plus comment le stress dans leur vie est en rapport à la maladie. Cette maladie chronique leur a-t-elle causé toutes ces tensions, ou ce stress - parfois - perpétuel a-t-il suractivé leur prédisposition ( génétique ) aux affections intestinales ? Ce n’est évidemment pas mesurable, et ce n’est donc pas prouvé scientifiquement, ce que vaut le témoignage suivant d’une dame en traitement chez nous :  " je sais pourquoi j’ai des problèmes intestinaux chroniques … mon premier mari m’a trompé et mon mari actuel me trompe aussi, et je ne parviens pas ( plus ) à le digérer ", mais c’est ce que nous entendons des gens, qui font eux-mêmes le rapport et le dénoncent.

 

Ainsi dans le livre  " La Solution Intérieure " ( Thierry Janssen ) nous pouvons lire : " Il est clair à l’heure actuelle que l’émergence et le développement des affections inflammatoires du système intestinal - rectocolite hémorragique ( inflammation du colon ) ou la maladie de Crohn – dépendent de l’état mental des patients.  ( … ) L’inflammation forme un aspect essentiel de ces affections, qui sont influencées par le stress et les dépressions. "

 

Nous remarquons souvent que certains sont parfois très perspicace à percevoir les nombreux signaux subtils ( ou à moindre mesure ) que le corps leur envoie. Certaines personnes ressentent que chaque émotion négative, ou même chaque perturbation dans leur esprit, provoque quelque part dans leur corps une réaction physique désagréable. Ils se rendent immédiatement compte du fait que la peur leur noue la gorge, et qu’un malheur durable occasionne une oppression ( à la poitrine ), et que les intestins sont particulièrement sensibles aux stress. Qui ne se souvient d’ailleurs pas de ces nombreuses  - voire forcées – visites aux toilettes juste avant un examen ? Ceci est encore bien innocent. Le problème survient dès que les gens ne voient plus leur vie comme un défi ( comme ils l’ont vécu pendant leur jeunesse ), mais comme un enchaînement d’examens et d’obstacles, qui leur donne encore toujours la sensation ( imposée, parfois ) d’avoir échoué. Le perfectionnisme et la hantise de l’échec ne sont jamais fort éloignés des maladies intestinales  - elles sont encore toujours assez mystérieuses. Certains obstacles pèsent lourdement sur les épaules ou nous jouent un tour au niveau de l’estomac ou des intestins. L’homme doit ( apprendre à ) arrêter de transformer son corps en un champ de bataille d’émotions destructives. Pourquoi ? Parce qu’on ne résout pas les problèmes en se rendant malade, au contraire, on crée des problèmes supplémentaires ( et non seulement sur le plan de la santé ! ). Changer quoi que ce soit à une situation négative, exige évidemment une certaine vision et du courage, mais hélas, la plupart des gens reste piétiner sur place : ils espèrent que tout problème à résoudre ( " je n’en ai pas le courage " ) ou tout problème insoluble ( " je n’en démords pas " ) disparaisse finalement tout seul... jusqu’à ce qu’ils se fassent terrasser, et que leur santé en pâtisse.

 

La généraliste britannique Christine R. Page écrit à propos de la maladie de Crohn dans son livre " Frontiers of Health: From Healing to Wholeness " : " Psychospiritually, these individuals are perfectionists, fastidious ( especially about cleanliness ), goal orientated, and determined " to get it right "! Fear is less of an issue in colitis, replaced by a self-sacrificing nature, where love and nurturing are denied in deference to high ideals." ( … ) " Only when we recognise that perfection is not something in the future but is present now and that " everything is perfect just as it is " do we start to enjoy the moment and appreciate the loving strength which is awaiting for us, if we only let it in.

 

Et à propos de la colite ulcéreuse nous pouvons lire ce qui suit : " From a psychological point of view, my experience is that these individuals are sensitive with a highly developed intuitive and creative side to their nature ( even though this may not have been given the space to be expressed ). They are often perfectionists with a fear of failure and of criticism although they are commonly their most demanding task masters. Their family background usually reveals high ideals and strict controls which commonly lead to a deep-seated resentment towards those who activated the initial driving force. " 


 

 

 

 

 

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