Pierre Vreysen & Griet Hutsebautguérisseurs

la preuve : hémorragies cérébrales

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l'épilepsie

L'épilepsie

Qui a besoin de notre aide ? Quelques mots d’explication.

 

Tout d’abord un petit mot d’explication ( classique ) : " Il y a plusieurs sortes d’épilepsie, chacun a ses propres symptômes caractéristiques. Quelle que soit le genre d’épilepsie, la maladie provient toujours d’un problème fonctionnel dans le système de communications des cellules nerveuses du cerveau. En principe ces cellules communiquent en s’envoyant des petits signaux électriques. Chez quelqu’un qui souffre d’épilepsie, les signaux d’un groupe de cellules nerveuses deviennent parfois trop forts, même à ce point qu’ils dominent les parties avoisinantes du cerveau. C’est justement cette brusque et très forte décharge électrique qui provoque cette situation, que nous connaissons en tant que crise épileptique. " ( extrait de " The Macmillan Guide to Family Health " by Dr Tony Smith/Dr G.T.Haneveld )


C’est précisément à cause de la suractivité ci-mentionnée dans le cerveau, que l’énergie que nous transmettons pendant le traitement, refreine ces décharges électriques, par la suite de quoi les crises deviennent moins violentes ou moins fréquentes ou disparaissent complètement.

 

Dans le traitement de l’épilepsie, nous accueillons aussi bien les adultes que les enfants.

 

1. L’épilepsie chez les enfants, quand il s’agit d’une maladie de naissance


Les crises épileptiques continuent malgré la prise de médicaments, prescrits par le spécialiste depuis plusieurs années. La plupart de ces enfants réagissent de façon positive à notre traitement, qui réduit ces crises en intensité ou en fréquence, ou qui les fait disparaître complètement.

 

Notre expérience :

 

Depuis 8 années nous accueillons un garçon ( Stef, 12 ans ) pour le traitement d’une forme très sévère du syndrome de Bourneville-Pringle ( sclérose tubéreuse ), une maladie congénitale. Jusqu’à ses 4 ans les spécialistes ont en vain essayé avec une forte médication, d’obtenir une emprise sur entre autres ses crises, ses maux de tête, son comportement extrêmement épuisant, énervant et irritable de jour et de nuit. En fin de cause, les parents sont venus chez nous, le spécialiste leur avait dit qu’il fallait se résigner : les crises épileptiques étaient intraitables ( les nombreux antiépileptiques n’ont jamais réussi à contenir les crises ). Stef est à ce moment encore toujours sous surveillance médicale, mais il ne suit plus aucun traitement classique depuis des années. Voilà 5 ans qu’il n’a plus aucune crise, grâce à notre traitement. Pendant la semaine il réside dans un institut où il suit des cours dans une école attenante, pendant le week-end il est à la maison. Ce qui a énormément surpris les parents pendant les premières années de notre traitement, c’est qu’il ne se réveillait pas pendant la nuit ( et les parents aussi après 4 années épuisantes ), qu’il était plus joyeux, qu’il n’avait plus constamment de palpitations au cœur, qu’il commettait de moins en moins d’automutilation ( ce qui ne survenait d’ailleurs pas de l’un ou l’autre déséquilibre caractériel, mais de douleur il se frappait la tête toute la journée ) et qu’il développait une très forte résistance – contrairement à d’autres enfants à l’institut, qui s’enrhumaient à tout bout de champ – et qu’il ne devenait que rarement malade. Ce qui rendait les parents très heureux, c’est que ( en tant qu’autiste ) il cherchait progressivement de plus en plus de contact visuel avec eux et avec les autres, et qu’il " communiquait " de mieux en mieux. Ce qui nous surprend à chaque fois pendant le traitement, c’est qu’il décide lui-même quel partie de son corps à le plus besoin d’énergie ( ce qui correspond avec ce que les adultes nous racontent et ressentent quotidiennement ). Ainsi il prend régulièrement la main de Griet et la pose p.ex. au niveau du ventre ou du cœur, elle ressent ainsi immédiatement que son ventre ou son cœur recueille l’énergie avec avidité. Maintenant Stef est un garçon qui parvient à s’exprimer pratiquement sans mots, il est très perceptif et très sensible au rayonnement agréable ou moins agréable d’une personne ( " les vibrations " ), il a développé une motricité incroyablement fine ( sa passion la plus récente consiste à défaire tout ce qui contient des fils : avec patience et précision il effiloche les grands et les petits tricots, pour créer ensuite autre chose avec ces fils minuscules ). Malgré son " retard mental " il surprend tout le monde avec sa perspicacité et vivacité manifestes ( grâce au traitements intensifs que nous lui procurons à la tête ). Médicalement parlant, il ne répond plus, depuis plusieurs années, au profil classique de la maladie ni aux perspectives négatives que les spécialistes avaient prévus. La plus récente amélioration c’est effectuée sur le plan linguistique : il parvient de plus en plus à former de meilleurs sons et ces sons-là reviennent en toutes sortes d’associations sonores.
Ce qui est moins positif, c’est que depuis la puberté il a régulièrement des accès de colère pour imposer toutes ses volontés, tout en devenant destructif pour renforcer sa fureur. Nous parvenons à éliminer pas mal de tensions pendant le traitement, mais comme pour tous les enfant dans le même cas  - malgré leurs limites – Stef doit apprendre à canaliser ses frustrations d’une façon appropriée. Les parents et le reste de la famille ont en outre le devoir important de juguler les exigences et les caprices de leur enfant handicapé ( " laissez-le faire, c’est un malheureux qui a été assez puni par la vie " ). Ces enfants deviendront un jour grands et forts et vont se montrer de plus en plus exigeants ( parfois carrément intraitables, agressifs et tyranniques ), ce qui rend le placement définitif dans un établissement de soins parfois inévitable, et qui fait souffrir ensuite toute la famille. Nous avons vu cela que trop souvent.
L’énergie que nous transmettons, ne change en rien le caractère ou la personnalité des enfants ou des adultes handicapés. Néanmoins nous entendons témoigner certaines personnes de leur entourage qu’ils sont plus agréables ou plus calmes à côtoyer.

 

2. L’épilepsie chez les adultes.


Il faut un certain temps avant que les crises disparaissent partiellement ou complètement, mais le processus se passe évidemment en plusieurs étapes.

 

Notre expérience :

 

Nobert ( un cinquantenaire ) est venu chaque semaine pendant 2 ans en traitement chez Pierre avant qu’une fin définitive survienne aux graves crises épileptiques. La dernière crise - d’ailleurs une très sévère - date d’à peu près 15 ans. Un certain temps après sa dernière crise il pouvait à nouveau conduire et enseigner. Maintenant il vient 2 fois par mois chez nous, pour ce que nous appelons un " traitement d’entretien ". Pourquoi ? Nous ne guérissons pas les gens d’épilepsie : en venant d’abord chaque semaine et plus tard chaque mois ils restent au pire partiellement sans crises et dans le meilleur des cas sans crises du tout jusqu’à la fin de leur vie.


3. Des " crises  " chez des personnes avec des signes ( précoces ) de vieillesse.


Chez ces gens-là, l’activité cérébrale diminuée est la cause de crises sporadiques ou fréquentes ( comme on dit populairement : " il commence à dérailler " ). Certaines personnes âgées ont depuis longtemps des problèmes, de ce que nous pourrions appeler, de très graves défaillances de mémoire et de concentration, ils ont des " absences ",… Les " crises ", les " blackouts ", … diminuent ou disparaissent complètement grâce à l’action stimulante de l’énergie que nous transmettons. Le processus de vieillissement ( et chez certains manifestement le début d’un processus de démence sénile ) est refreiné ou retardé de plusieurs années, grâce au traitement. Il va de soi naturellement que nous ne pouvons apporter une thérapie miraculeuse à des personnes âgées, déjà très gravement atteints de démence sénile, mais plus vite nous pouvons intervenir avec le traitement dans le processus de vieillissement, plus ce sera facile pour l’énergie de faire un peu marche arrière. Non donc, ce n’est sûrement pas une thérapie miraculeuse qui rajeunit les gens, mais cela leur redonne un peu plus de vitalité ou leur en procure, aussi longtemps que possible.

 

Notre expérience :

 

Nous nous rappelons avec émotion et joie Jeanne ( 80 ans et atteinte de démence sénile grave ) que nous avons eu en traitement pendant un an. Son époux remarqua ( il la soignait de jour et de nuit ) qu’elle dormait mieux grâce à notre traitement, qu’elle mangea mieux et qu’elle était plus joyeuse. Bien que depuis plusieurs années elle ne parlait plus, l’expression de son visage en disait beaucoup et elle parvenait à faire rire son mari, ainsi que nous-mêmes. Son mari remarqua régulièrement que Jeanne aimait bien Griet, et que ce n’est pas parce que quelqu’un a perdu la raison, qu’il est devenu complètement " absent " au niveau des sentiments. L’énergie que nous lui transmettions lui faisait tant de bien qu’ elle en restait étonnamment calme pendant les 45 minutes, que durait le traitement.
Cela nous frappe à chaque fois que les personnes âgées, atteintes de démence sénile, " se mettent à penser à partir de leurs sensations ". Ils ressentent ( et savent donc ) si la famille, les connaissances, les aides soignantes, les infirmiers et les thérapeutes sont vraiment soucieux de leur bien-être et pleins de sollicitude ( il ne faut pas les traiter comme des enfants ) ou, au contraire, si on ne leur prête pas d’attention. En tant que thérapeute, Griet l’impliquait dans les conversations, au lieu de parler rien qu’avec le mari tout en l’ignorant. Communiquer, de quelque façon que ce soit, est toujours communiquer, que ce soit avec un contenu compréhensible ou pas : la mimique et le langage corporel d’une personne sont visible pour les personnes, atteintes de démence, ils ressentent les signes ( et les regards ) inexprimés de mépris ou de compassion, l’acceptation ou le rejet de quelqu’un est visible et sensible, des silences pénibles ( " que veut-on encore dire à quelqu’un qui a perdu la raison ? " ) sont audibles et tangibles pour eux…
Après toutes ces années de mutisme complet, le mari de Jeanne était complètement bouleversé quand un bon jour il l’entendit réclamer ( quand il essayait de la faire monter dans la voiture un peu trop vite ) d’un ton clairement reprochant :  " Eh, je ne peux rien y faire du tout ". Dans ses oreilles, ses paroles résonnaient comme toute une symphonie. Quelques mois plus tard, elle est décédée très calmement dans son sommeil la nuit. Grâce à notre traitement l’année écoulée fut pour eux - vu les circonstances – bien plus heureuse et sereine que les années précédentes.


Nous voudrions mettre en exergue les efforts parfois surhumains de tous, hommes et femmes et parents anonymes, qui pendant des années ont soutenu et ont pris soin de leur partenaire ou de leur enfant ( même adulte ) ou d’un parent malade, avec beaucoup de sollicitude, de tendresse et un amour inconditionnel. En parlant de faiseurs de miracles !
 

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