Pierre Vreysen & Griet Hutsebautguérisseurs

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comment réagir aux harcèlements

On s'est toujours moqué des autres, mais cela n'a peut-être jamais pris des proportions si extrêmes qu'au 21ième siècle. Le monde occidental a été modernisé à tout point de vue, mais elle est restée peu civilisée. les moqueries pendant la récréation à l'école et les harcèlements au travail jusqu'au... cyberharcèlement, somme toute des " crimes inspirés par la haine ". De la violence physique jusqu'à l'agression verbale - qui n'en est pas moins grave - et le racket ( chantage avec violence ) ( " steaming " ).

 

L'expression la plus individuelle de l'émotion la plus individuelle, n'est jamais devenu une forme de doctrine de petits ego - en tout cas pas dans son interprétation artistique du poète Willem Kloos, mais bien dans son interprétation la plus primitive. Encore jamais, l'homme n'a été si libre dans le monde occidental et jamais encore, on n'a fait prévaloir si souvent ses droits à la liberté d'expression. Bien sûr nous avons la liberté de nous engager, entre autres via internet et les réseaux sociaux, pour une solidarité et des contacts humains à l'échelle planétaire ou... nous pouvons employer ces réseaux comme une décharge publique. A ce propos d'ailleurs, ces actions haineuses publiques et ces mises au pilori ( comme au Moyen-Age ), comme p.ex.: " X est très jolie - mais elle ne veut rien savoir de mon amitié ou d'un rendez-vous - donc c'est une p. ",... sont monnaie courante sur internet. Il n'y a rien de mal à l'emploi de p.ex. Facebook, mais on en fait parfois mauvais usage. Le problème réside dans l'attitude de certaines gens et de certains groupements douteux sur les sites des réseaux sociaux ( qui se ressemble, s'assemble ). C'est malheureux que la police de notre pays soit plutôt à la recherche de " la véritable criminalité " sur internet, que de se concentrer un peu plus à signaler et à s'attaquer aux campagnes haineuses organisées, et cette terreur quotidienne, envers les individus vulnérables.

 

La dictature du MOI triomphe pour l'instant: " Je suis libre de donner mon avis et de faire ce que je veux ". Jamais encore depuis l'âge de l'homme des cavernes, les siècles de fanatisme religieux et la chasse aux sorcières, nous nous sommes retrouvés dans une jungle et cela malgré une avalanche de sanctions administratives communales ( SAC ) dans notre pays, des lois juridiques de plus en plus sévères ( contre l'homophobie, le racisme, le sexisme,... ) et toute une panoplie de codes moraux. Bref, une affluence de règles et de réglementations, mais très peu de points de repère, de structure et d'autodiscipline, ne parlons même pas du respect au sein de notre société actuelle. Les conflits les plus banals entre des têtes brûlées, de plus en plus agressifs, sont réglés immédiatement de façon verbale ou non-verbale. Que peut-on faire contres ces EGO, qui se permettent d'insulter les gens: " loser, nerd, freak, creep, bitch,..." et ainsi de suite? 

 

" La loi du plus fort " semble être la condition pour s'approprier le droit de harceler les plus faibles directement ou indirectement, de façon plus ou moins intimidante ou brutale. Où se trouve la limite entre le harçèlement à mort et le meurtre? Si le harcèlement pousse au suicide ou non, c'est tout de même psychologiquement intolérable ( c'est comme une guerre psychologique ). Une victime de harcèlements qui saute d'un pont. C'est une preuve évidente pour les esprits dérangés, qu'ils avaient raison et que la victime était indéniablement et à juste titre, un "loser". Quand il y a une escalade et qu'il y a des victimes ( les dommages " collatéraux " d'une action pour rire ), les auteurs minimalisent de préférence leur propre participation active ou passive des actions subtilement élaborées, et ignorent d'autant plus l'impact grave - et à vie - sur la victime et son entourage. Et puis ça, à la recherche d'une autre victime, sans doute? Qu'est-ce exactement le harcèlement? Ce n'est ni plus ni moins une lâcheté, et un désaccord avec son pitoyable petit ego. C'est par pure ennuie et frustration, par négativisme, par un vide intérieur et une agressivité, qu'ils ne parviennent plus à se contenir. Le manque de respect et d'amour pour soi est une raison pour évacuer ( vomir ) ensuite toutes ces émotions destructives à la figure ou sur la tête des gens. Bref, certains ont un caractère avec trop peu d'égo et une personnalité vulnérable. Quand on est vraiment heureux, on ne ressent aucune envie à pourrir la vie des autres. 

 

Notre expérience: ne soyez pas agressifs mais soyez capables de vous affirmer.

 

Depuis des années nous essayons de débloquer le stress et certaines émotions dans l'aura ( voyez la rubrique correspondante sur le site ) et les troubles de santé, occasionnées par ceux-si. Nous avons constaté qu'il est très important que chacun apprenne à développer une forte ( de préférence une belle ) personalité et qu'on apprenne à définir des limites envers les autres. Un bel aura en bonne santé ( = un champ énergétique ou le corps sensoriel autour du corps physique ) est un reflet naturel d'une personnalité forte et rayonnante. Pendant le traitement nous parvenons à éliminer des tensions ( des énergies négatives ) dans l'aura, et, tout en parlant et par notre travail énergétique, nous pouvons éviter qu'il y ait à terme une accumulation du ballast émotionnel dans l'aura.

Nous obtenons naturellement nos meilleurs résultats grâce à la conjonction de nos efforts et ceux des personnes concernées. Une minorité est peu enclin à faire un effort et à développer une résistance émotionelle ( " je suis et reste une victime " )( " je n'y parviens pas " ) et préfère que le thérapeute et la thérapie fassent tout le travail. Il est évident que nos résultats resteront limités à " un emplâtre sur une jambe de bois ". Nous ne pourrons jamais éliminer les tensions assez efficacement ou rapidement, si la personne parvient immédiatement à en rajouter de nouvelles. Ce n'est pas toujours évident pour certains de se sentir bien dans sa peau et de ( vouloir ) se sentir en bonne santé, et cela demande du temps, de la patience et beaucoup de travail pour parvenir à s'affirmer ( p.ex. apprendre à dire " non " ). S'il y a une volonté, on y arrivera. Il en va de même pour les enfants et les jeunes adultes...

 

Jonas est un garçon de 12 ans plutôt timide, qui a néanmoins déjà des opinions bien arrêtées pour son âge. Un jour je ressens des picotements dans son aura et autour de son coeur, et j'aborde la question, il me raconte de façon saccadée qu'il était brimé en classe. Je lui demande ensuite si son coeur est une cible et il se met à rire ( il me raconte qu'il y a une cible dans le garage à la maison ). " Eh bien " lui dis-je " imagine-toi que tu parviennes à changer la trajectoire de la flèche, qu'ils t'envoient, et que tu la renvoies à chaque fois vers la cible dans le garage, c'est là qu'elles ont leur place, d'ailleurs ". " Oui, mais " me dit-il en tant que sceptique convaincu, " si ce n'est pas vraiment ce qui se passe, qu'est-ce que ça va changer aux brimades? " Je lui dis " non, tu as raison, mais d'une manière ou d'une autre, tu remarqueras que les propos haineux de ces odieux personnages ne te toucheront plus ". Il me regarde avec des yeux incrédules. Quelques semaines après, Jonas revient me raconter avec un sourire béat, que la bande c'est disloquée et que certains lui ont demandé de jouer au football.

 

Eline a onze ans, et elle me raconte qu'elle se fait rire au nez par un garçon de sa classe, qui la trouve " si laide ". Je la console en lui disant qu'il le dit, peut-être pour attirer son attention. Le problème chez les adolescents doutant de tout - même si elle est en toute réalité belle comme une fleur - est toutefois que certains messages haineux font d'autant plus d'effet. Eline est surprise, quand je lui dis: " S'il te lance cela encore une fois à la figure, réponds-lui tout simplement: " je préfère encore être moche comme un pou, que d'avoir un caractère pourri comme le tien! " Un peu plus tard, elle vient me raconter, les yeux pétillants de joie, que la garçon n'a pas su rétorquer quoi que ce soit. Est-ce pédagogiquement justifié? Peut-être pas, mais primo cela a un effet immédiat et deuxio, c'est plus efficace que de se tourner vers la direction et les professeurs ( dont la moitiè préfère ne pas s'en occuper ) et tertio parce que ça permet au garçon de se pencher sur ses traits de caractère peu raffinés.

 

A 17 ans, Caroline, a toujours été une fille incertaine et je lui demande pourquoi elle se laisse guider par un groupe de commères ( en réalité plutôt des vipères ) de sa classe. Bien qu'elle se soit achetée une belle paire de bottes, elle se fait ridiculiser parce que " ses vêtements n'y sont pas du tout assortis ". Le jour après, Caroline refuse de mettre ses bottes pour aller à l'école et cela à la grande contrariété de sa maman, mais selon les instructions des connaisseurs ( des - soi-disant - "gourous" de la mode ) de sa classe. Qu'y a-t-il de plus agréable d'ailleurs, pour une petite bande de pestes, qu'une suiviste ( rampante ) soumise? Chaque jour elles avaient de bons conseils pour Caroline, qui s'empressait de suivre l'avis de ses coaches. " If you can't beat them, join them " ( mieux vaut s'allier au gens, que l'on ne peut pas vaincre ) est hélas devenu une vérité.

Dans le fond, sa maman Elianne à le même problème. Voilà des années qu'elle ne se sentait pas appréciée à sa juste valeur et sous-estimée par ses patrons ( elle travaillait en tant que technicienne de surface - plutôt comme elle se sentait "dame pipi  " dans un grand garage ). A la fin de l'année elle essayait de nous - ou plutôt de se - convaincre qu'il en était assez et qu'elle ne se voyait pas revenir au travail après les fêtes de Noël. Et en effet, au mois de décembre elle remettait sa démission... que sa patronne refusa en lui remarquant ironiquement qu'elle serait de retour dans un mois. Et puis cela n'a pas duré un mois, et l'explication d'Elianne était: " J'y travaille depuis tant d'années... "

 

Non seulement les enfants/les adolescents mais aussi les adultes sont souvent coupables ou victimes de brimades. Nous apprenons aux " victimes " de s'en sortir. Comment? En leur apportant le sentiment crucial, que nous n'avons pas ou à peine appris: " Je suis important et je veux me sentir bien dans ma peau et rien ni personne ne pourra m'enlever ce sentiment. Et: ceci vaut d'ailleurs aussi pour chaque personne qui croise mon chemin ". Ce n'est pas une plaidorie pour l'égoïsme, le narcissisme ou l'arrogance, c'est plutôt un appel à devenir une personne équilibrée en développant un sentiment sain d'amour-propre. L'amour-propre est difficile à acquérir, pour la plupart des gens cela représente un obstacle à vie et une source de grandes tensions.

 

 " C'en est assez, ils ne m'auront plus " c'est ce que nous disent les gens avec beaucoup de conviction, mais tout en le criant, les larmes leur coulent des yeux. Ils sont souvent surpris que leurs larmes les aient trahis, que ce n'était pas une décision venant de l'âme mais une décision rationnelle et que dans le fond rien ne changera réellement. C'est de l'intérieur le plus profond de l'être ( notre moi-même est notre aura ), que les sentiments font la pluie et le beau temps.  Les sentiments sont aveuglés par la raison, mais les sentiments ne l'acceptent pas. On ne peut pas atteindre les sentiments par des arguments rationnels, elles ne se laissent pas convaincre, ni intimider, ni repousser. Même si certains l'aimeraient vraiment, de semaine en semaine ils nous racontent " je me suis encore laisser faire ou je me suis laissé manipuler ou j'ai été la tête de Turc ". Ce n'est souvent pas suffisant de suivre un cours d'assertivité, quand on se cantonne quotidiennement devant un miroir pour se remonter le moral. On parviendra à se défendre, si on se sent bien dans la peau. Si on est complètement convaincu du bon fondement de son amour-propre, et si on prend soin de soi, on pourra s'occuper plus facilement des comportements dépassant toutes bornes et les harcèlements des autres. Apprendre à se défendre n'est certainement pas un exercice mental. Dans le fond il faudrait apprendre à de défendre avec dignité... et certainement pas avec agression, mais avec assertivité.

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